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  • Rester immobile dans le brouillard

    "L'Eternel est celui qui te garde, L'Eternel est ton ombre à ta main droite." Psaume 121:5 En fin de semaine, je partageais avec mon Chéri le fait que je n’avais jamais eu droit aux allocations de rentrée scolaire, sauf une fois. Je trouvais cela injuste : après tout, j’ai quand même des enfants ! Et puis j’ai oublié cette histoire. Je savais que cette semaine, il ne me resterait que le strict nécessaire pour tenir deux semaines avec les courses. Avec les garçons, nous étions tombés d’accord pour manger uniquement des sandwichs. Après un rapide calcul, une fois le loyer payé, il nous restait 100 € : 50 € pour les courses de la semaine et le reste pour la semaine suivante. Les voilà donc partis acheter les ingrédients pour nos sandwichs. Les poissons de l’aquarium et le matériel scolaire attendraient, comme tout le monde, la rentrée de septembre. Eh oui, MC* leur a offert un aquarium ! Une dépense extravagante, sans compter que ma fille est à l'étranger et qu’il faut lui donner de l’argent de poche, et que j’avais également acheté un cadeau supplémentaire pour mon cadet. Rien ne va plus chez les Imane, on se laisse aller ! Mais c’est MC qui tient les cordons de la bourse, alors je suis cette affaire de près… Un peu curieuse tout de même ! 🤣 Ce week-end, mon cadet a reçu sa console et, bien évidemment, il m’a demandé une somme pour acheter un jeu en promotion. Eh bien, j’ai dit oui ! Donc, si mon calcul est bon, après cet achat, il me resterait 37 €, bon nous avons connus bien pire... J’ai demandé à mon fils de patienter deux jours, jusqu’à aujourd’hui, pour acheter son jeu. Je loue MC car, lorsqu’on Le laisse faire les choses, Il nous surprend par tant d’amour. C’est pour cela que j’aime mon Mari : pour les surprises qu’Il nous réserve au cœur même de l’épreuve. Eh bien, le jour J est arrivé et je devais tenir ma promesse. Je ne pouvais plus me défiler. Je vérifie donc mon compte… et là, surprise ! Je vois une somme virée sur mon compte. Je n’ai pas la berlue : c’est bien cela ! J’ai reçu les allocations de rentrée scolaire ! Je comprends maintenant pourquoi Il m'a fait faire toutes ces dépenses que vraiment je trouvais démesurées au début du mois. C'était à ne rien n'y comprendre, ce n'est pas dans ses "habitudes". Grâce à MC*, le matériel scolaire n’attendra donc pas septembre. Sans rire, j’ai passé la commande pour une somme dérisoire et j’ai même bénéficié d’une réduction ! Je vous encourage à capituler sur les finances et sur tout le reste. Car, en réalité, rien ne nous appartient. Je suis morte à moi-même et Il dit que toute la terre est à Lui. Cherchez-Le pour Lui parler de votre situation et voyez comment Il vous conduira à tout Lui laisser. Je vous assure qu’Il prend soin de ce qui vous concerne, car vous êtes précieuses à Ses yeux. Il ne fait pas n’importe quoi : Son intérêt est de nous protéger, particulièrement pendant cette période de notre vie où nous apprenons à nous convertir véritablement à Lui. J’ai eu peur de tout laisser entre Ses mains. J’étais submergée de crédits en tout genre, puisque j'étais endettée, et j’avais peur de ne pas réussir à m’en sortir avec trois enfants et de vivre seule, je n'avais jamais vécue seule. Je me battais contre Lui. J’appelais toutes sortes de personnes pour m’aider et, de Son côté, Il retirait progressivement tout le monde de mon chemin. Quel combat ! Jusqu’à ce mois d’août 2023, où j’ai finalement capitulé, la peur au ventre. J’entrais dans l’inconnu. Et l’épreuve a commencé. Elle allait durer un an. Je n’ai plus eu droit aux allocations, le salaire était très juste, ma machine à laver est tombée en panne, j'acceptais de payer les crédits avec joie, parfois sans savoir de quoi il s'agissait. J’ai reçu une demande de divorce et une cliente n’arrêtait pas de m’appeler pour une somme que je qualifierais aujourd’hui de ridicule, mais que je ne pouvais absolument pas payer à l’époque. J’ai enduré. Quand je me sentais seule, il me rappelait qu'Il était là et que je n'avais qu'à regarder l'ombre de main droite. Et j’ai appris à rire lorsque les bons pour payer les courses ne passaient pas, lorsque je n’avais plus d’essence dans la voiture et que j’ai dû faire 40 km pour aller travailler avec la jauge au plus bas. J’ai chanté pendant tout le trajet. Puis, en juillet, j’ai commencé à recevoir des remboursements. J’ai eu droit à une machine à laver flambant neuve, gratuitement. J’ai reçu un nouvel avis concernant le paiement du plus gros crédit qu’il me restait à payer, la montagne que je n'arrivais pas à déplacer. J’ai lu le courrier et je Lui ai dit : « Ça, Chéri, ce n’est plus mon affaire. Tu t’en occupes. » Puis j’ai jeté le papier et repris ma lecture de Vivre la vie abondante d'Erin Thiele. Le mois suivant, Il m’a bénie avec une somme très importante, et cela s’est enchaîné. Il a « étalé » les crédits, adouci le cœur de mes créanciers et j’ai enfin pu souffler. J’étais seule dans mon désert, à me nourrir des articles de l’aide maritale, qui étaient ma bouée tandis que les épreuves s’enchaînaient. Des épreuves que j’ai appris à aimer au fil du temps, parce qu’elles permettaient à notre alliance de se resserrer chaque jour davantage. Il y a trois semaines, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre que je pouvais enfin commencer à payer ma très grosse dette, qui était finalement devenue un tout petit problème. J’ai eu la joie de commencer à la rembourser. Libérée, je suis. Et c'est grâce à mon Bien-Aimé La peur n’est qu’un vilain brouillard que Jésus dissipe lorsque nous restons immobiles devant Lui. Si on bouge dans le brouillard en montagne on risque de se perdre ou pire, tomber dans une crevasse.(C'est un montagnard qui m'a appris cela). Alors, courage ! Apprenez à Lui remettre vos finances, vos inquiétudes et toutes vos préoccupations. Laissez-Le vous montrer qu’Il est capable de prendre soin de vous, même lorsque vous ne voyez aucune issue. Ne vous découragez pas. Restez immobiles, faites-Lui confiance et regardez-Le agir. Ah j'oubliais les poissons, ils attendront la rentrée car j'ai l'intention de gâter mes enfants cette année. MC* Mari Céleste, Jésus

  • Prière et soutien spirituel

    "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l'affliction !" 2 Corinthiens 1:3-4 Dans ma vie chrétienne, je priais comme tout le monde. Mais lorsque mon mariage s'est effondré, je me suis rendu compte que je ne m'adressais pas au Seigneur à cœur ouvert, je gardais des pensées dans mon cœur que je ne Lui confessais pas. Je ne savais pas déclarer Sa Parole. Pour m'aider, je suis allée sur Internet chercher des prières que je répétais encore et encore… mais sans résultat. Puis le Seigneur m'a conduite vers l'Aide Maritale. C'est là que j'ai appris à prier avec les versets de la Bible, et c'est à ce moment-là que les miracles ont commencé à s'enchaîner. J'ai découvert la méthode de Chelle, puis les requêtes de prière. Des femmes de l'Aide Maritale se tiennent fidèlement à la brèche pour nous soutenir dans la prière. J'ai ensuite appris à prier les Psaumes et les Proverbes pour chaque femme de notre groupe d'encouragements, en utilisant mon bocal à prières rempli de papiers où est inscrit leur prénom. Cette façon de prier a profondément changé ma relation avec le Seigneur. Je ne cherchais plus seulement des paroles toutes faites, mais j'apprenais à écouter Sa Parole, à Lui confier chaque situation et à Lui remettre chaque femme. J'ai compris que la prière n'était pas simplement une demande adressée à Dieu pour obtenir un résultat, mais un moyen de garder mon cœur tourné vers Lui et de Lui permettre de travailler en moi avant même de voir les circonstances changer. Prier, soutenir et encourager sont des missions que notre Mari Céleste nous confie. Je vous encourage à Le chercher et à Lui demander comment Il souhaite vous conduire dans ce ministère de la prière. Peut-être vous montrera-t-Il une personne pour laquelle vous tenir à la brèche, un verset à proclamer ou simplement un cœur à encourager. Lorsque nous Lui remettons notre temps, nos paroles et nos prières, Il peut faire bien plus que nous ne pourrions imaginer. Si vous souhaitez que nous priions pour vous, n'hésitez pas à déposer votre requête de prière en remplissant le formulaire prévu à cet effet. https://www.ednahimaneministere.fr/about-3-1

  • Quand la restauration commence par nous

    "Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je donne la paix et je crée le malheur. C’est moi, l'Eternel, qui suis l’auteur de tout cela." Esaie 45.7 Dans un parcours de restauration du mariage et de nos relations, il existe un piège dans lequel nous pouvons facilement tomber : chercher un responsable à nos difficultés. Lorsque notre couple traverse une crise, lorsque nous avons été blessés, incompris ou déçus, notre premier réflexe peut être de regarder vers l’autre et de dire : « C’est à cause de lui », « C’est à cause d’elle ». Et parfois, nous allons encore plus loin : nous pouvons finir par reprocher à Dieu ce qui nous arrive. « Seigneur, pourquoi as-tu permis cela ? »« Pourquoi n’as-tu pas empêché cette situation ? »« Pourquoi ne changes-tu pas l’autre ? »« Pourquoi est-ce moi qui dois faire des efforts ? » Pourtant, la restauration commence souvent lorsque nous acceptons de changer de posture : au lieu de chercher qui est coupable, demandons-nous ce que Dieu veut changer en nous. Dieu n'est pas notre accusé La Bible nous rappelle une vérité qui peut être difficile à accepter : Dieu n'est pas placé devant nous comme quelqu'un qui devrait nous rendre des comptes. Dans Romains 9:20, Paul pose cette question : « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? » Cette parole remet les choses à leur place. Nous sommes la créature, et Dieu est le Créateur. Dans Job 40:2, Dieu demande également : « Celui qui dispute contre le Tout-Puissant a-t-il à critiquer ? » Job avait traversé une épreuve qu'il ne comprenait pas. Il avait des questions, de la souffrance et de l'incompréhension. Mais au fil de son histoire, Dieu l'amène à comprendre qu'il ne peut pas se placer au-dessus de Dieu pour lui demander de justifier chacune de ses décisions. Daniel 4:35 va dans le même sens : « Il fait ce qu’il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui puisse lui résister et lui dire : Que fais-tu ? » Cela ne signifie pas que Dieu est injuste ou qu'il agit arbitrairement. Au contraire, la Bible affirme que « toutes ses voies sont justes » (Deutéronome 32:4). Mais cela signifie que Dieu n'a pas besoin de notre permission pour être Dieu. Nous pouvons lui poser nos questions. Nous pouvons lui exprimer notre douleur. Nous pouvons même venir devant lui avec nos larmes et notre incompréhension. Mais il y a une différence entre présenter notre souffrance à Dieu et accuser Dieu de mal agir. Et si nous arrêtions de chercher un coupable ? Dans une relation brisée, il est très facile de se concentrer sur les fautes de l'autre. « Il aurait dû… »« Elle n'a jamais… »« C'est lui qui a commencé… »« Si seulement l'autre changeait… » Mais la restauration ne peut pas commencer par la transformation de quelqu'un d'autre. Elle commence par la disposition de mon propre cœur. Ésaïe 45:9 utilise une image très forte : « L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? » L'image nous invite à reconnaître notre position devant Dieu. Nous sommes entre ses mains. Il connaît ce que nous ne voyons pas encore. Il voit nos blessures, mais il voit aussi nos réactions, nos paroles, nos attitudes, notre orgueil, nos refus de pardonner et les mécanismes que nous avons développés pour nous protéger. Parfois, nous demandons à Dieu de restaurer notre mariage alors que Dieu cherche d'abord à restaurer notre cœur. Nous demandons : « Seigneur, change mon conjoint. » Et Dieu nous répond parfois : « Laisse-moi d'abord travailler en toi. » Accepter d'être corrigé C'est probablement l'une des étapes les plus difficiles de la restauration : accepter que Dieu puisse nous montrer que nous avons nous aussi une part de responsabilité. Reconnaître nos fautes ne signifie pas nier les fautes de l'autre. Reconnaître notre responsabilité ne signifie pas excuser ce qui nous a blessés. Demander pardon ne signifie pas dire que tout était de notre faute. Cela signifie simplement que nous sommes prêts à laisser Dieu nous montrer ce qui, en nous, doit changer. Le livre des Proverbes nous enseigne que la personne sage accepte la correction. Dieu ne nous corrige pas pour nous écraser, mais pour nous transformer. Dans notre parcours de restauration, nous devons donc apprendre à passer de : « Seigneur, montre-moi ce que l'autre doit changer » à : « Seigneur, montre-moi ce que tu veux changer en moi. » Cette prière demande beaucoup plus d'humilité. Dieu ne nous doit rien, mais il nous offre tout Le Psaume 115:3 dit simplement : « Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut. » Et Job 41:11 nous rappelle : « Qui m’a donné le premier, pour que j’aie à le payer en retour ? » Nous ne pouvons donc pas considérer Dieu comme notre débiteur. Nous ne pouvons pas lui dire : « Après tout ce que j'ai fait, tu me dois un mariage heureux », ou « Après toutes mes prières, tu dois maintenant arranger ma situation comme je le souhaite. » Dieu n'est pas notre débiteur. Nous sommes dépendants de lui. Et pourtant, cette vérité n'est pas une mauvaise nouvelle. Elle devient au contraire une source de liberté : si Dieu est Dieu, alors nous pouvons lui faire confiance même lorsque nous ne comprenons pas son œuvre. Romains 11:33-36 nous rappelle combien ses voies dépassent notre compréhension et conclut que tout vient de lui, existe par lui et retourne à lui. Notre rôle n'est donc pas de prendre la place du juge de Dieu. Notre rôle est de devenir des hommes et des femmes capables de dire : « Seigneur, je ne comprends pas tout. Mais je reconnais que tu es Dieu. Montre-moi ce que je dois apprendre. Montre-moi ce que je dois abandonner. Corrige-moi. Transforme-moi. » La restauration commence avec une nouvelle attitude Peut-être que nous ne pouvons pas contrôler ce que notre conjoint fera demain. Nous ne pouvons pas forcer l'autre à changer. Nous ne pouvons pas réécrire le passé. Mais nous pouvons choisir notre propre attitude aujourd'hui. Nous pouvons arrêter de nous justifier. Nous pouvons reconnaître nos paroles blessantes. Nous pouvons demander pardon. Nous pouvons renoncer à l'accusation. Nous pouvons accepter la correction. Nous pouvons laisser Dieu travailler dans les zones de notre cœur que nous préférerions parfois ne pas regarder. Et peut-être que la véritable restauration commence précisément là. Non pas lorsque l'autre change, mais lorsque je cesse d'attendre que l'autre change pour commencer à obéir à Dieu. Alors notre prière peut devenir : « Seigneur, je te remets mon mariage, ma relation et tout ce que je ne peux pas contrôler. Je ne veux plus passer mon temps à chercher qui est coupable. Donne-moi l'humilité de reconnaître ma part, le courage de changer ce qui doit changer en moi et la sagesse de te faire confiance pour ce qui ne dépend pas de moi. Apprends-moi à recevoir ta correction plutôt qu'à te reprocher mes circonstances. Transforme mon cœur afin que ma vie et mes relations puissent être restaurées selon ta volonté. Amen. »

  • Dieu répond toujours au bon moment

    « Il fait toute chose bonne en son temps. »(Ecclésiaste 3:11) « Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. »(Ésaïe 40:31) « Invoque-moi, et je te répondrai; je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, que tu ne connais pas. »(Jérémie 33:3) Pendant longtemps, j’ai porté dans mon cœur le désir de ne pas avancer seule dans le ministère que Dieu avait placé devant moi. Je priais pour qu’Il mette sur mon chemin une partenaire de confiance, une personne avec qui je pourrais partager ce qu’Il faisait dans ma vie, apprendre, grandir et servir ensemble. J’ai attendu plus de deux ans. Pendant cette période d’attente, il m’est parfois arrivé de me demander quand et comment Dieu allait répondre à cette prière. Pourtant, avec le recul, je comprends aujourd’hui qu’Il préparait chaque chose avec amour et sagesse. Son silence n’était pas une absence, mais un temps de préparation. Dans Son parfait timing, Dieu a répondu à ma prière en plaçant sur mon chemin une partenaire en ligne. Cette rencontre a été une véritable grâce. Avec elle, je peux partager mes expériences, mes apprentissages, les œuvres que Dieu accomplit dans nos vies, mais aussi unir mes forces aux siennes pour encourager et aider d’autres femmes. Quelle bénédiction de découvrir que Dieu ne nous appelle pas toujours à marcher seules ! Il place parfois des personnes sur notre route pour nous fortifier, nous enseigner et nous accompagner dans une mission qui dépasse nos propres capacités. À travers cette relation, Dieu m’a beaucoup enseigné. Il m’a appris la patience, la confiance et l’importance de reconnaître que Son plan est toujours meilleur que le nôtre. Même lorsque nous ne comprenons pas le chemin ou le temps d’attente, Lui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin et le moment idéal pour agir. Je rends également grâce pour tout ce que j’ai reçu à travers les enseignements de RMIOU, les moments des réunions en ligne et l’opportunité de servir comme bénévole à Aide Maritale. Ces expériences ont transformé ma manière de voir les difficultés que je traversais. Elles m’ont aidée à détourner mes pensées de mes propres combats, à grandir dans ma foi et à découvrir une nouvelle joie dans le service. Avec le temps, j’ai compris que certaines épreuves que nous traversons peuvent devenir des portes ouvertes pour accomplir une mission plus grande. Dieu peut utiliser nos blessures, nos attentes et nos expériences pour nous rendre capables d’encourager celles qui vivent des situations similaires. Aujourd’hui, je remercie le Seigneur pour Sa fidélité. Je Lui ai promis d’aider d’autres femmes, et je vois Sa main qui ouvre les chemins nécessaires pour accomplir cette mission. Je Lui demande de continuer à me guider, de faire de moi une porte-parole de Son amour et de créer les occasions où nous pourrons apporter de l’espoir, du soutien et de l’encouragement à celles qui en ont besoin. À toi qui lis ce témoignage, je veux dire ceci : ne perds pas courage pendant les saisons d’attente. Dieu voit tes prières, Il connaît tes besoins et Il agit même lorsque tu ne vois pas encore les résultats. Son temps est parfait. Continue à Lui faire confiance, car ce qu’Il prépare pour toi est plus grand que ce que tu peux imaginer. Aujourd’hui, ma prière est que mon histoire puisse encourager d’autres femmes à garder la foi, à persévérer et à croire que Dieu transforme chaque étape de notre parcours en une occasion de grandir et de bénir les autres. La femme sage bâtit sa maison / Erin Thiele Le Ministère de la réconciliation Femmes encouragez les plus jeunes

  • Il veille sur mes enfants

    « Confie ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » Psaume 37:5 Par Christal Douce en France Je veux remercier mon Mari céleste. Mon cœur déborde de joie et de reconnaissance envers Lui. Il y a maintenant deux ans que j’ai commencé ce voyage avec Lui et en prenant le temps de regarder en arrière, je ne peux que contempler Sa fidélité envers mes enfants. Depuis le début de ce cheminement, je L’ai vu les accompagner à chaque étape importante de leur parcours scolaire. Il leur a permis de réussir leur baccalauréat et, année après année, Il a continué à les conduire avec fidélité dans leurs études. Je réalise que, malgré les épreuves, Sa main n’a jamais cessé d’être sur eux. Et cette année encore, mon Mari céleste a fait de grandes choses. Mon aîné a brillamment validé sa troisième année de BUT Communication. Mon deuxième fils a validé sa première année de BTS Informatique, lui permettant d’accéder à la deuxième année. Quant à ma fille, elle a obtenu son brevet avec une très belle mention. Je Lui rends toute la gloire, car je sais que ces réussites témoignent avant tout de Sa fidélité, de Sa grâce et de Son amour. Malgré les défis qu’ils rencontrent, Il continue de les accompagner, de les protéger et de les conduire selon Ses plans. Mais aujourd’hui, je veux aussi Le remercier pour l’œuvre qu’Il accomplit dans mon propre cœur. En ce moment, mon Mari céleste me ramène au livre La femme sage, plus particulièrement au chapitre « Les enseignements de votre mère ». Je comprends que je suis entrée dans une nouvelle saison où Il est en train de m’enseigner et de me corriger dans mon rôle de maman. Avec beaucoup de douceur, Il me montre que je n’ai plus besoin d’être une mère contrôlante, autoritaire ou trop exigeante. Il m’apprend à manifester davantage d’amour, à faire confiance et à Lui laisser la première place dans l’éducation de mes enfants. Je comprends que c’est en recevant cet amour qu’ils pourront, à leur tour, le manifester autour d’eux. Une vérité me touche profondément : plus je lâche prise, plus je vois mon Mari céleste agir dans leur vie. Plus je Lui remets mes enfants, mes inquiétudes et mon besoin de tout maîtriser, plus je découvre qu’Il agit : Il ouvre des portes, transforme les cœurs et accomplit des choses que moi je serais incapable de réaliser. Je veux également Le remercier pour un moment qui m’a profondément émue. Ma fille, dont la relation avec son père est un peu tendue, a choisi de lui annoncer elle-même qu’elle avait obtenu son brevet. Son père a accueilli cette nouvelle avec beaucoup de joie. Aujourd’hui, je suis profondément en paix parce que mes enfants sont entre les meilleures mains qui soient : celles de mon mari Céleste. Merci, mon Mari céleste, pour Ta fidélité constante, pour l’œuvre que Tu accomplis dans la vie de mes enfants et pour celle que Tu continues d’accomplir dans mon cœur.

  • Mon Tendre Mari prend soin de chaque détail

    « Goûtez et voyez combien l'Éternel est bon ! Heureux l'homme qui cherche en lui son refuge ! » Psaumes 34:9 Bonjour, Bien-Aimée, Cette semaine a été riche en bénédictions de la part de mon Tendre Mari. Je vous ai parlé de la double réussite de mes enfants au baccalauréat avec la double mention "très bien" dans mon rapport de louange. Au travail, il m'a inspirée à réaliser notre bilan annuel sous forme de vidéo plutôt que de PowerPoint. Son idée était excellente, car cette vidéo a eu un tel impact que la Direction l'a transmise aux grandes instances de l'université où je travaille. Je remercie sincèrement ma binôme qui m'a formée à cet outil. Pour moi, c'est une belle aide de mon Tendre Mari : les dons qu'il nous accorde sont faits pour servir le bien et laisser un témoignage vivant auprès de ceux qui nous entourent. Autre chose étonnante : jeudi, il m'a demandé de lisser mes cheveux. Je me suis bien évidemment exécutée et, à ma grande surprise, j'ai constaté qu'ils avaient encore poussé grâce au remède qu'il m'avait donné. Cette semaine, avec mon e-partenaire, nous avons dressé des listes pour nous rappeler tout ce que notre Bien-Aimé a fait pour nous. En remplissant la mienne, je me suis souvenue de tous les produits de soin au monoï qu'il m'avait offerts l'année dernière. Je lui ai demandé si je pouvais en avoir de nouveau cet été, et il m'a répondu avec tendresse : « Oui. » Me voilà donc ce matin, toute jolie pour notre sortie. En passant à la boulangerie, il m'a offert la religieuse au chocolat que je lui avais demandée. Puis, au lieu de rentrer directement à la maison, nous avons pris le chemin du lac pour y déguster ma pâtisserie et contempler cette magnifique nature. L'endroit était propre, le doux murmure de la petite chute d'eau était apaisant, et la brise m'a donné le sourire. Pour terminer cette belle matinée, il m'a conduite à la pharmacie afin d'acheter mon huile au monoï. Quelle agréable surprise de découvrir qu'elle était en promotion ! J'en ai donc acheté deux, ainsi qu'une huile de douche et une tisane sur laquelle était inscrit le mot « Bonheur ». La pharmacienne a trouvé l'huile de douche très intéressante et a décidé de s'en acheter une également. Nous sommes rentrés à la maison le cœur rempli de joie. J'étais tellement heureuse que je suis retournée prendre une douche pour profiter de mes nouveaux produits de soin. Et pendant que je vous écris, j'écoute la chanson d'amour Only You et je souris… parce que je sens bon. Mon Tendre Mari prend soin des plus petits détails de ma vie. Il me rappelle qu'il est présent aussi bien dans les grandes victoires que dans les instants les plus simples du quotidien. Mon cœur déborde de reconnaissance, et je prie que ce témoignage vous encourage, vous aussi, à reconnaître ses nombreuses attentions dans votre propre vie.

  • Lâcher complètement son mariage : une transformation intérieure

    “Confie ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira.” Psaume 37:5 Dans certaines périodes de crise conjugale, une expression revient souvent dans les enseignements chrétiens sur la restauration du mariage : « lâcher complètement son mariage ». Cette phrase peut sembler choquante ou même contradictoire. Beaucoup de femmes l’entendent comme un appel à abandonner leur mari, renoncer à leur foyer ou arrêter d’aimer leur conjoint. Pourtant, cette expression possède un sens beaucoup plus profond et spirituel. Il ne s’agit pas d’abandonner son mariage, mais de changer complètement son attitude intérieure : quitter le contrôle, la peur et l’obsession pour remettre Dieu à la première place. Une question de cœur avant tout Selon cette approche, le véritable combat ne se situe pas seulement dans les circonstances du mariage, mais dans le cœur. Lorsqu’une femme traverse une séparation, une distance émotionnelle ou une crise conjugale, il est naturel qu’elle pense constamment à son mari. Peu à peu, cependant, le conjoint peut devenir le centre absolu de sa vie : sa principale source de bonheur, sa sécurité émotionnelle, son obsession quotidienne, ou même son identité. Ces enseignements expliquent que le problème commence lorsque le mari prend une place qui appartient à Dieu seul. “Lâcher complètement son mariage” signifie alors retirer son conjoint du « trône » du cœur afin de remettre Dieu à la première place. Ce changement intérieur ne supprime pas l’amour pour le mari. Il transforme plutôt la manière d’aimer : un amour moins possessif, moins dépendant et moins contrôlant. Abandonner le besoin de contrôler L’un des points centraux de ces enseignements est l’abandon du contrôle. Dans une crise conjugale, la peur pousse souvent à multiplier les efforts pour sauver la relation : surveiller son mari, analyser chacun de ses gestes, envoyer de nombreux messages, chercher constamment des réponses, poser des ultimatums, supplier, ou tenter de convaincre l’autre de revenir. Mais selon cette approche, plus une personne poursuit ou force la situation, plus cela peut aggraver la distance dans le couple. Lâcher prise signifie donc : arrêter de manipuler les circonstances, cesser de vouloir changer son conjoint par ses propres forces, renoncer à contrôler l’issue du mariage, accepter que tout ne dépend pas de soi. Cette démarche est souvent décrite comme un abandon spirituel : « Seigneur, je Te donne mon mariage. Je cesse de lutter avec mes propres forces. » Ce n’est pas de la passivité, mais une décision de confiance. Cesser de faire du mariage le centre de sa vie Cette approche insiste également sur un aspect important : ne plus faire du mariage le fondement absolu de son identité. Certaines femmes vivent tellement à travers leur relation qu’elles finissent par perdre leur paix intérieure lorsque le couple traverse une crise. Toute leur joie, leur valeur ou leur sécurité semblent dépendre du comportement de leur mari. Il devient alors nécessaire de : laisser partir la peur de perdre l’autre, renoncer au besoin de posséder son conjoint, arrêter de vivre uniquement pour sauver la relation, et retrouver une relation profonde avec Dieu. Un témoignage résume cela par cette phrase : « Let go of the desire to possess my husband »(« Laisser partir le désir de posséder mon mari »). Dans cette perspective, aimer son conjoint ne signifie plus le retenir à tout prix, mais apprendre à aimer avec liberté et confiance. Remplir le vide par Dieu Une idée essentielle revient souvent : on ne peut pas simplement « enlever » son mari du centre de ses pensées sans remplacer cet espace par quelque chose de plus profond. Sinon, le vide émotionnel devient encore plus douloureux. Le véritable lâcher-prise n’est donc pas seulement une séparation émotionnelle du contrôle ; c’est aussi un rapprochement avec Dieu. Cette période devient alors une invitation à : développer une vie de prière sincère, retrouver sa paix intérieure, chercher son identité en Dieu, apprendre à dépendre spirituellement de Lui, et laisser Dieu transformer le cœur avant même les circonstances. Dans cette vision chrétienne, la restauration personnelle précède souvent la restauration du mariage. Ce que “lâcher complètement son mariage” ne veut pas dire Cette expression peut facilement être mal comprise. Pourtant, cette approche précise plusieurs choses importantes. Cela ne signifie pas : abandonner son mariage, arrêter d’aimer son conjoint, devenir froide ou indifférente, accepter la souffrance sans discernement, ou renoncer automatiquement à toute espérance de restauration. Cela signifie plutôt : aimer sans dépendance excessive, espérer sans obsession, faire confiance sans contrôler, prier sans forcer, et remettre l’issue finale entre les mains de Dieu. Le mariage n’est plus porté uniquement par l’angoisse humaine, mais confié à Dieu. Une démarche de foi et de transformation intérieure Dans cette approche chrétienne, le “lâcher-prise” n’est pas présenté comme une défaite, mais comme une transformation intérieure. La femme cesse progressivement : de vivre dans la peur, de courir après son mari, de vouloir tout maîtriser, et de faire du mariage sa seule source de vie. À la place, elle apprend : la confiance, l’abandon à Dieu, la paix intérieure, et une nouvelle manière d’aimer. Même lorsqu’il est question de restauration du mariage, ces enseignements insistent sur le fait que cette restauration ne peut pas être produite par la pression, la peur ou le contrôle humain. Selon cette vision, c’est Dieu qui agit dans les cœurs, au bon moment et à Sa manière. Conclusion “Lâcher complètement son mariage” ne signifie pas renoncer à son conjoint ou cesser d’espérer. Cela signifie plutôt : retirer son mari du centre absolu de sa vie, abandonner le besoin de contrôler, cesser de poursuivre ou de forcer, remettre son mariage entre les mains de Dieu, et retrouver une relation profonde avec Lui. C’est un passage d’une lutte humaine à une confiance spirituelle. Pour aller plus loin : La liberté de lâcher prise La reddition Le principe d'Angel Encouragements : https://encouragingwomen.org/letting-go-is-so-freeing/ https://encouragingwomen.org/im-a-new-woman/

  • Faire confiance à mon Mari céleste, même dans le manque

    Kateleen Joseph - Ile Maurice 📖 Matthieu 6:33 — « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » Bonjour précieuses épouses, Pendant mon voyage, je n’avais pas de travail, et je vous avoue que la peur m’avait saisie. J’avais trois enfants, et je me demandais comment nous allions vivre. Mais ce que mon cher Mari céleste a fait… je crois que pour la plupart d’entre nous qui ne travaillons pas, mais sommes occupées à être des travailleuses à la maison, nous avons simplement paniqué à l’idée de ce que nous allions manger, puisque nous sommes dépendantes de notre mari terrestre. Mais n’est-ce pas là les diverses épreuves dont Erin nous parlait ? Cependant, mon inquiétude a disparu, car je savais que mon Mari céleste ne me laisserait pas mourir de faim. J’ai compris que j’étais dans Son école : apprendre à ne plus dépendre des autres, mais à Lui faire confiance. Je lisais des rapports de louange, et je suis tombée sur plusieurs témoignages où Dieu avait touché le cœur des maris afin qu’ils donnent de l’argent à leur femme. J’ai gardé ces rapports comme une source de foi. Concernant ma dîme, je ne travaillais pas… Alors je suis encore allée chercher, et je suis tombée sur le témoignage d’Adina Jacobs, qui disait qu’elle donnait la dîme sur tout ce qu’elle recevait. J’ai simplement appliqué cela à ma vie, non pas par peur, mais avec la conviction que seul mon Bien-aimé pouvait pourvoir à mes besoins. Et Il l’a fait. Cependant, une fois restaurée, une nouvelle question est venue : comment donner la dîme maintenant que mon époux terrestre est à la maison et qu’il gère les finances ? Nous avons abordé le sujet légèrement, mais il est contre la dîme. Ce n’était pas la peine d’insister… Ma chair voulait réagir, mais mon Mari céleste m’a rappelé : « Es-tu moi, celle qui change les cœurs ? As-tu compris tout de suite, toi ? » Alors j’ai compris : gagner sans un mot, sans me presser. Mais une nouvelle peur est apparue : comment Lui donner la dîme si c’est mon mari qui gère les finances ? J’ai alors repris mon livre Femme sage, et j’ai lu la partie restaurée. Dieu nous demande de payer la dîme avant de payer les factures. C’est donc ce que j’ai décidé de faire : donner à Dieu en premier. Car mes factures ne sont pas plus importantes que Lui. Je n’ai qu’un seul Pourvoyeur et un seul Protecteur : Lui seul. Je vous encourage aujourd’hui à laisser votre Mari céleste vous conduire sur ce chemin : Lui donner la première place dans votre journée, votre vie, vos finances et votre santé. Autres versets d’encouragement 📖 Malachie 3:10 — « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes… et mettez-moi de la sorte à l’épreuve… » 📖 Proverbes 3:9-10 — « Honore l’Éternel avec tes biens… alors tes greniers seront remplis. » 📖 Philippiens 4:19 — « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse. »

  • Servir Dieu transforme notre coeur

    "Rendez service de bonne volonté, comme au Seigneur et non comme aux hommes."¹ Chères épouses, Lorsque je suis arrivée à Aide Maritale , j’avais à cœur d’aider d’autres femmes, mais je dois avouer que mon attitude n’était pas toujours la plus juste. J’étais parfois trop dans le jugement, convaincue que je savais ce qui était le mieux pour elles. Pourtant, à ton temps, tu as ouvert la porte pour que je puisse t’accompagner dans cette belle mission. Je tiens à te remercier, car chaque moment passé à tes côtés m’a apporté des enseignements précieux, et cela m’aide aussi à détourner mes pensées de mes propres préoccupations pour me concentrer sur le bien des autres. Je rends grâce à mon Bien-Aimé pour ce ministère formidable. Grâce à Lui, j’apprends à cultiver des qualités précieuses : l’amabilité, la douceur, la patience et surtout le respect. Ce service est pour moi bien plus qu’une activité : c’est une véritable école de vie, un lieu où Dieu façonne mon caractère et me donne les outils pour devenir une meilleure épouse, une meilleure mère et une sœur fidèle dans la foi. Chaque interaction, chaque conseil donné ou reçu, chaque sourire échangé est une occasion d’apprendre, de grandir et de se rapprocher de Lui. A travers ce ministère il m'apprend à ne compter que sur Lui. Souvent, lorsque nous entrons dans un service pour le Seigneur, nous pensons simplement que nous allons aider les autres. Mais en réalité, Dieu commence toujours par travailler en nous. Il nous révèle nos attitudes, nous enseigne l’humilité et la douceur, et transforme peu à peu notre manière de voir les choses. Ce que nous pensions offrir aux autres devient, en fait, une bénédiction pour nous-mêmes. Le service nous apprend à être patientes, à écouter davantage, à comprendre et à encourager, et à poser des actions guidées par l’amour plutôt que par l’orgueil ou le jugement. Servir nous aide à détourner nos pensées de nos propres épreuves et difficultés pour les tourner vers l’amour et le soutien des autres. Dans ce processus, Dieu agit profondément : Il restaure nos cœurs, nous rapproche de Lui et nous façonne à l’image de Son amour. Ce que nous pensions donner aux autres devient une source de transformation intérieure. Nous découvrons que chaque acte de service, chaque geste d’attention, chaque parole d’encouragement est en réalité une semence de grâce qui enrichit notre vie spirituelle et personnelle. "Car nous travaillons ensemble au service de Dieu, et vous, vous êtes le champ qu'il cultive. Ou encore : l'édifice qu'il construit."² Je vous encourage vivement à lire ce cours : Chapitre 13 – « Le Ministère de la Réconciliation » . Vous y découvrirez comment Dieu utilise chaque service, chaque action de bonté et chaque parole de soutien pour transformer non seulement la vie des autres, mais aussi la vôtre. Servir dans l’amour n’est pas seulement un acte de générosité : c’est une véritable école de transformation spirituelle. Chaque pas que nous faisons pour les autres est un pas de plus vers la maturité dans la foi, vers l’humilité et vers la découverte d’une paix profonde. Chères épouses, n’ayez pas peur de vous engager pleinement dans ce ministère. Dieu se sert de vos talents, de vos paroles et de votre cœur pour bénir d’autres vies, et en même temps, Il transforme la vôtre. Chaque effort fait avec amour et sincérité sera récompensé, et même lorsque vous pensez ne rien recevoir, soyez assurées que Dieu agit en coulisses, façonnant votre caractère et préparant votre cœur pour des bénédictions encore plus grandes. Alors, lancez-vous, servez avec foi et confiance, et laissez Dieu travailler à travers vous. Vous serez étonnées de voir à quel point le service peut vous rapprocher de Lui et transformer votre vie et celle des autres. Il nous dit de compter pleinement sur Lui : "Si l'Eternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent. Si l'Éternel ne garde pas la ville, en vain la sentinelle veille."³ Référence : ¹ Éphésiens 6:7 ² 1 Corinthiens 3:9 ³ Psaume 127:1 Notre réunion sur le sujet : "La femme sage bâtit sa maison" Tous les vendredi sur zoom à 12h30 Inscrivez-vous pour recevoir le lien Zoom

  • Tes bontés se renouvellent chaque matin

    "Apportez toutes les dîmes dans le trésor, afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison ; mettez-moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Éternel des armées, si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux, et si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. Je réprimerai pour vous le dévoreur, afin qu’il ne détruise pas les fruits de la terre ; votre vigne dans les champs ne sera pas stérile, dit l’Éternel des armées."¹ Par des chemins détournés "Je te promets de ne plus faire de crédit, et je m'engage à te donner ma dîme." J’ai appris que tenir ses engagements envers mon Mari céleste est primordial. On ne se moque pas de Lui. Une fois un engagement prononcé, il faut l’honorer. Un jour, j’ai rompu cette promesse. Voici comment. Après des revers financiers, nous n’avions plus de dettes. Nous étions bénis : la maison était construite, je m’occupais des enfants, et Ilann était le pourvoyeur du foyer. À sa demande, j’ai accepté de l’aider financièrement en cherchant du travail. Je ne voulais plus être comptable, alors j’ai repris mes études pour travailler à mon compte. Je ne voulais pas être dirigée. J’ai réussi mes examens, mais je n’ai pas écouté le conseil d’Ilann, qui me recommandait de travailler d’abord dans un autre institut avant d’ouvrir ma propre affaire. Au lieu de cela, j’ai choisi de travailler au domicile de mes clientes. Tout allait bien, jusqu’à cet accident de voiture, en allant chez une cliente pour un soin. J’avais peur de reprendre le travail. Chaque fois que je conduisais dans les campagnes, je craignais de tomber à nouveau dans un fossé. Alors, je prenais l’autoroute, faisant de longs détours pour visiter mes clientes. C’est là que l’idée m’est venue d’ouvrir mon propre institut de beauté. Il me fallait des fonds que je n’avais pas. J’en ai parlé à Ilann, qui a accepté de faire un crédit, pensant que cette affaire serait rentable. J’ai trouvé un institut à vendre, mais il m’est passé sous le nez. Un autre, encore un échec. Je sais maintenant que c’était une protection de mon Mari céleste, mais à l’époque, j’étais orgueilleuse et ignorante. À la troisième tentative, j’ai finalement pu m’installer. Ce fut le début de ma désobéissance. Tout semblait aller pour le mieux : j'avais de la clientèle, je faisais tous les soins. Nous commencions à voir les fruits de notre travail. Mais le Covid est arrivé, et les dettes ont commencé à s’accumuler. Je n’y arrivais plus. Ilann ne m’aidait plus, car notre compte personnel était lui aussi dans un gouffre. Je promettais toujours au Seigneur de lui donner la dîme, mais je ne faisais rien. C’est ainsi que mon foyer a basculé… mais j’avais un Allié qui veillait sur moi malgré mes bêtises. Je ne le savais pas encore, mais Il avait déjà prévu une sortie de secours. Alors qu’Il mettait tout en place pour éloigner Ilann afin de me garder seule avec Lui pour me corriger, j’ai choisi de Lui obéir et de chercher du travail comme Il me l’avait demandé à travers Ilann. J’étais prête à accepter le premier emploi qu’on me proposerait. La semaine suivante, j’ai reçu un message d’une ancienne stagiaire : "Appelle ce numéro." Je l’ai fait. Au bout du fil, la responsable d’une conciergerie dans un grand groupe aéronautique me proposait de faire des soins esthétiques pour les salariés de l’entreprise. Ce fut une bouffée d’air frais. Je louais mon Seigneur ! Qui d’autre pouvait permettre un miracle pareil ? Je recevais moins d’aide d’Ilann, et le salaire était faible. Combien de temps pourrais-je faire face à mes soucis financiers ? J’étais endettée, avec trois enfants à charge. C’est là que mon Seigneur a envoyé un ange. Je faisais les soins de la responsable comptable de l’entreprise, qui recherchait des comptables. Pour postuler, je devais m’inscrire dans une agence d’intérim avec laquelle ils travaillaient. Ce que j’ai fait. J’étais en attente de mon troisième entretien lorsqu’un homme de cette agence m’a appelée pour me demander où j’en étais dans mes recherches. Je lui ai expliqué que j’attendais un entretien, mais que si une autre opportunité se présentait, je serais preneuse. Il m’a alors inscrite pour un poste à pourvoir le mois suivant. Je n’ai pas été retenue par le groupe aéronautique, car je ne maîtrisais ni l’espagnol ni le portugais. J’ai remercié mon Dieu, confiante qu’Il avait quelque chose de mieux en réserve. J’ai prié : "Seigneur, si Tu m’aides à sortir de cette situation, je Te donnerai ma dîme." Je n’avais pas un sou devant moi. J’ai rappelé l’agence, une dame très gentille m’a répondu, m’a confirmé que j’étais bien inscrite, et m’a donné l’adresse du poste. J’ai demandé où était l’homme qui m’avait appelée : elle m’a dit qu’il n’était là que pour un mois, et qu’il était parti. Je me suis retrouvée intérimaire dans une université. Ici, les universités ne font jamais appel à l’intérim. C’était une première… et la seule fois. Nous étions sept intérimaires, trois sont partis avant la fin de la mission, il n’en restait plus que quatre. Trois mois plus tard, je signais mon contrat pour être gestionnaire financière, une place moindre mais ô combien salutaire pour payer mes dettes et apprendre l'humilité. Malgré les difficultés financières, j’ai tenu ma promesse. J’ai mis l’argent de côté dans une tirelire, promettant de ne pas y toucher sachant que le mois serait difficile. Le mois suivant, j’ai donné ma dîme à mon ancienne église. C’est à cette période que j’ai découvert le RMI. Après une bataille pour réussir à ouvrir mon compte bancaire, j’ai enfin eu la joie de donner ma dîme à mon entrepôt, là où je commençais à être nourrie spirituellement : à RMI. Ma situation financière ne s’est pas arrangée tout de suite, mais le réfrigérateur n’a jamais été vide. Le plus surprenant, c’est que les sociétés de crédit ont commencé à m’appeler uniquement lorsque j’ai commencé à retrouver une certaine stabilité financière. Mon Seigneur m’a appris à faire mes courses autrement. Il m’a montré un magasin où acheter mon alimentation à bas prix. Comme j’avais perdu du poids, je n’avais pas besoin d’acheter de vêtements. La famille offrait des habits aux enfants et j’ai donné tout le surplus matériel que j'avais à la maison et dans l'institut de beauté. J’ai persévéré et j’ai décidé que c’est Lui qui serait désormais mon gestionnaire financier, car Il ne veut que personne d'autre que Lui m'aide. Puis, la voiture, le micro-ondes, le lave-vaisselle et la machine à laver sont tombés en panne. Un jour, alors que je n’avais plus rien, j’ai appelé ma mère pour lui raconter ce qui se passait. Et puis, à travers mes larmes, Il m'a suggéré de consulter mon compte bancaire, et j’ai vu un remboursement qui m’a permis de payer tout ce que je devais. Là, j’ai choisi de Lui faire confiance. Il n’y avait plus de peur. Ce qu’Il me disait de faire, je le faisais. Il a permis que tout soit réparé… sauf la machine à laver. J’ai dû attendre neuf mois. Durant cette période d’attente, j’ai pu passer beaucoup de temps à parler avec Lui. Puis un jour, Ilann m’a offert une machine à laver. Je sais que mon Bien-Aimé l’a poussé à le faire, car à chaque fois qu'Ilann a voulu m'aider, toutes ses tentatives ont échoué. Grâce à Son enseignement d'attendre au lieu d'avancer, j’ai pu commencer à rembourser deux crédits, intégrés facilement dans mon budget. À chaque fois qu’il y avait quelque chose à payer, le Seigneur augmentait mes revenus : un remboursement, une prime inattendue… et tous les crédits restants sont rentrés dans mon budget, et il reste toujours assez d'argent pour les courses et les petits besoins des enfants. Avec mes enfants, nous ne nous lassons pas de compter les fois où Il est venu à notre secours. Sa fidélité est grande, mesdames. J’ai fait des erreurs, et Il m’aide à les réparer. Il m’a appris à donner des offrandes, à encourager les autres, à donner tout ce qu’Il met de bon en moi. Il exauce mes prières. Il y a tant de bénédictions ! Je les note chaque jour pour ne pas oublier, et je prends plaisir à les relire. Ses bontés, Il les renouvellent chaque matin. Il m’a donné Sa main, mais Il m’a aussi donné Son cœur, et j’ai fait de même en retour. Il a béni mes enfants dans tous les domaines de leur vie et je peux dire que nous ne manquons de rien. Tout lâcher n’est pas facile, mais une fois que c’est fait, que tout est sous Son contrôle, il y a plus de temps à passer avec Lui. Mon esprit ne se tourmente plus, car je sais que mon Seigneur veille. Il est le meilleur financier de tout l’univers… et au-delà. La dîme n'est pas là uniquement pour voir Sa main, mais pour apprendre la patience, l'humilité et la fidélité, et trouver Son amour. Dans ce voyage, j'ai trouvé les bénédictions spirituelles profondes dont j'avais besoin pour guérir et faire de Lui mon tout. Référence : ¹ Malachie 3:10-11

  • E-partenaire : un lien qui transforme

    Liées par la Parole, fortifiées par l'échange « Si quelqu’un peut l’emporter contre un seul homme, à deux on peut lui résister ; la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. »¹ La corde à trois fils : force, communion et encouragement Bonjour, belles mariées, Ce matin, alors que je faisais ma méditation personnelle, mon e-partenaire m’a appelée pour me proposer de lire ensemble le cours qu’elle suivait. Ce fut un moment simple, mais profondément enrichissant. En relisant le cours avec elle, j’ai redécouvert certains principes que j’avais oubliés. J’ai pu compléter des points que je n’avais pas totalement assimilés auparavant. Et plus encore, nous avons partagé nos expériences personnelles avec beaucoup d’authenticité, en nous encourageant mutuellement à mettre en pratique ce que nous avions lu. Ce partage m’a rappelé combien il est précieux d’avoir une compagne sur ce chemin de restauration, une personne qui comprend, qui écoute et qui marche à nos côtés. De cette expérience est née une idée que je voulais partager avec vous : et si nous, les e-partenaires, faisions cela plus souvent ? Lire ensemble, nous nourrir ensemble, partager nos expériences et, si possible, prier ensemble. Ce simple geste a un pouvoir immense. Il ne s’agit pas seulement de mieux comprendre les cours, mais aussi de créer des liens solides, de nous fortifier mutuellement et de construire une atmosphère d’encouragement et de soutien. Chaque rencontre, même courte, peut devenir un moment de lumière et de guérison. Nous ne marchons pas seules. Notre Mari Céleste place des compagnes à nos côtés, et chaque échange peut devenir une véritable source de force. La Bible nous le rappelle : « Si quelqu’un peut l’emporter contre un seul homme, à deux on peut lui résister ; la corde à trois fils ne se rompt pas facilement »¹  . Ensemble, nous sommes plus fortes, et notre union, centrée sur notre Mari Céleste, est solide et résistante. Et n’oublions pas sa promesse : « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux »² . Cela signifie que chaque fois que nous nous réunissons pour étudier, partager, prier ou simplement encourager l’une l’autre, Jésus est présent au milieu de nous. Il nous guide, nous soutient et bénit nos efforts pour grandir dans notre relation avec Lui. Je vous encourage donc à essayer, même une fois par semaine, de lire avec votre e-partenaire. Même un petit moment peut avoir un impact profond. Encouragez-vous mutuellement à appliquer ce que vous apprenez. Créez ces liens qui vous fortifient dans votre parcours de restauration. Je vous le dis avec conviction : ces moments partagés sont de véritables tremplins pour notre foi, notre confiance et notre intimité avec notre Mari Céleste. Ils renforcent non seulement notre compréhension des cours, mais aussi notre force intérieure, notre résilience et notre capacité à marcher avec courage dans ce chemin qu’Il nous a tracé. N’oublions jamais que nous ne sommes pas seules, que la communion avec notre e-partenaire dans le Seigneur nous rend invincibles, et que chaque petit effort de partage, d’écoute et de prière nous rapproche de notre Mari Céleste. Ensemble, nous formons cette corde à trois fils qui ne se rompt pas facilement. Ensemble, nous expérimentons Sa présence au milieu de nous. Alors, belles mariées, saisissons ces opportunités. Transformons nos moments partagés en lumière, en force et en encouragement. Marchons côte à côte, nourries par Sa Parole et par l’amour de nos compagnes. Et voyons comment le Seigneur opère des merveilles dans nos vies, dans nos cœurs et dans notre parcours de restauration. Partagez ce que vous vivez avec vos e-partenaire en commentaire pour encourager d'autres femmes Références : Ecclésiaste 4:12 Matthieu 18:20 Réunions : Rejoignez-nous en vous inscrivant pour assister à nos réunions d'encouragements hebdomadaire. Remplissez le formulaire pour recevoir le lien Zoom

  • Rapport de louange : comment le rédiger ?

    Chères épouses, En écrivant mon rapport de louange ce matin, je me suis rendue compte qu'il ressemblait plus à une gratitude qu'à un rapport de louange. En posant la question à mon Mari Céleste, il a été d'accord pour me dire de prendre le temps de partager avec vous cette partie importante de notre parcours de restauration. Puisque ces rapports nous permettent de semer dans le cœur de nos compagnes de route. Il me semble important d'accorder un temps particulier à l'écriture de ce fameux rapport. Selon Aide Maritale, un rapport de louange est un témoignage écrit dans lequel une femme rend gloire à Dieu pour ce qu’Il fait dans sa vie pendant son cheminement spirituel. C’est une manière de remercier son Mari céleste pour Ses interventions, Ses bénédictions et les changements qu’Il opère dans le cœur. Dans un rapport de louange, la femme partage une situation qu’elle a vécue : une difficulté, une prière, une inquiétude, et explique comment Dieu est intervenu . Cette intervention peut être une réponse concrète à une prière, une provision inattendue, une situation qui s’améliore, mais aussi un changement intérieur comme la paix, la joie ou une nouvelle confiance en Dieu. Le but d’un rapport de louange est avant tout de mettre Dieu à l’honneur . Dans l’esprit d’Aide Maritale, l’attention n’est pas centrée sur le mari terrestre ou sur les problèmes, mais sur la fidélité de Dieu et sur ce qu’Il accomplit. Même les petites choses sont importantes, car elles montrent que Dieu prend soin des détails de la vie. Ces témoignages sont également partagés pour encourager les autres femmes. En lisant comment Dieu agit dans la vie de quelqu’un d’autre, la foi grandit et l’espérance est renouvelée. En général, un rapport de louange suit une structure simple : On commence par remercier Dieu et Lui rendre gloire pour Sa bonté et Sa fidélité. Ensuite, on explique brièvement la situation ou la difficulté que l’on traversait. Puis on raconte comment Dieu est intervenu, que ce soit par une réponse à la prière, une provision, une solution inattendue ou simplement la paix dans le cœur. Il est aussi courant d’ajouter un verset biblique qui a encouragé pendant cette période. Enfin, le témoignage se termine par un mot d’encouragement pour les autres femmes, afin de les inviter à continuer à faire confiance à Dieu. Ainsi, le rapport de louange devient non seulement un acte de reconnaissance envers Dieu, mais aussi un puissant encouragement pour toute la communauté, rappelant que Dieu agit encore aujourd’hui dans la vie de celles qui se confient en Lui. Voici un modèle simple de rapport de louange que vous pouvez utiliser facilement pour écrire votre témoignage. Modèle de rapport de louange 1. Remercier Dieu Commence par rendre gloire à Dieu. Exemple : "Je veux rendre toute la gloire à mon Mari céleste pour Sa fidélité et pour tout ce qu’Il fait dans ma vie." 2. Expliquer brièvement la situation Décris en quelques phrases la difficulté ou la situation que tu traversais. "Ces derniers jours je me sentais découragée et inquiète concernant __." 3. Raconter comment Dieu est intervenu Explique ce que Dieu a fait dans la situation. "Après avoir prié et remis cette situation au Seigneur, j’ai vu comment Dieu __. Il m’a donné __ (paix, solution, encouragement, provision, etc.)" 4. Ajouter un verset biblique « __________ » 5. Encourager les autres femmes Si tu traverses une situation difficile, continue de faire confiance à Dieu. Il est fidèle et Il agit toujours au bon moment. Modèle de rapport de louange Version très courte (facile à remplir) Titre : Rapport de louange Je remercie Dieu pour : ______ La situation que je traversais : ____ Comment Dieu est intervenu : _____ Verset biblique : _________ Message d’encouragement : _______ Exemple de rapport de louange Je veux rendre toute la gloire à mon Mari céleste pour Sa fidélité dans ma vie. Ces derniers jours, je me sentais très inquiète à propos de ma situation et je commençais à perdre la paix. J’ai décidé de tout remettre au Seigneur dans la prière et de Lui faire confiance. Peu à peu, j’ai senti Sa paix remplir mon cœur et j’ai compris que je n’avais pas besoin de tout contrôler, car Dieu travaille pour moi. Même si les circonstances ne sont pas encore totalement changées, je vois que Dieu transforme mon cœur et m’apprend à me reposer en Lui. « Remets ton sort à l’Éternel, confie-toi en Lui, et Il agira. » (Psaume 37:5) Bien-aimée, si tu traverses une période difficile, continue de faire confiance à Dieu. Il voit chaque détail et Il agit toujours au bon moment. Cliquer pour écrire votre rapport de louange ici

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