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  • Le fondement de ma foi

    « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, On peut le comparer à un homme sage qui a bâti sa maison sur le roc. Et la pluie tomba, et les inondations arrivèrent, et les vents soufflèrent, et se sont abattues contre cette maison ; et pourtant elle ne s'est pas effondrée, car elle avait été fondée sur le roc. » Matthieu 7 : 24-25 J’ai compris que le Seigneur me voulait tout entière à Lui. Alors, j’ai commencé une véritable introspection de mon parcours avec Lui. J’ai fait les cours, lu les articles pour sortir de la crise, de la douleur, de la peur et des inquiétudes. J’ai participé aux réunions, écouté les femmes qui partagent leur expérience, et leurs témoignages m’ont tellement encouragée. Puis je me suis souvenue de ce que Tu m’avais appris : semer dans le cœur de ces mêmes femmes, afin qu’à leur tour, elles puissent être encouragées et fortifiées. Et une question m’est venue : « Seigneur, qu’attends-Tu de moi maintenant ? » Et Sa réponse a été comme une invitation à aller encore plus loin : « Laisse-Moi te transformer encore, de l’intérieur vers l’extérieur. Écoute, crois, obéis et agis lorsque Je te le demande. » J’ai compris que le chemin ne s’arrête pas lorsque la crise s’apaise. Le Seigneur veut continuer Son œuvre en nous, nous transformer en profondeur et faire de nous des femmes capables, à notre tour, d’encourager celles qui traversent encore des moments difficiles. La transformation intérieure et le renouvellement de notre pensée font partie de notre marche avec Lui. Notre joie et notre paix peuvent parfois vaciller, mais lorsque notre vie est fondée sur Lui, nous pouvons revenir à notre fondement. Il prend soin de ce qu’Il a déposé en nous et nous donne la force de poursuivre notre chemin, un pas après l’autre. Alors, ne nous décourageons pas si nous découvrons encore des choses à laisser au Seigneur. C’est justement la preuve qu’Il continue de travailler en nous. Laisse-Le te transformer encore. Écoute, crois, obéis… et avance avec Lui. Dans ton parcours de restauration, je crois que la question la plus importante n’est finalement pas : « Seigneur, que vas-Tu faire de mon mariage ? », mais plutôt : « Seigneur, qu’attends-Tu de moi pendant que je Te laisse agir ? » À travers la Bible, le Seigneur ne te demande pas d’abord de réussir à restaurer ton mariage. Il te demande de revenir à Lui, de Lui faire confiance et de Le laisser transformer ton cœur. Il attend que tu Lui donnes réellement le contrôle « Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » Psaume 37:5 Lâcher prise signifie réellement dire : « Seigneur, je ne veux plus porter ce que Tu me demandes de Te remettre. Mon mariage, mon mari, l’avenir et le résultat sont entre Tes mains. » Ce n’est plus toi qui cherches à provoquer quelque chose.Tu apprends à t’attendre à Dieu. Il attend que ton cœur se tourne vers Lui Dieu peut utiliser une crise matrimoniale pour attirer notre attention, mais le mariage ne doit pas devenir notre nouveau dieu. Jésus veut être ton premier amour. « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. » Matthieu 22:37 Cela signifie apprendre à rechercher Sa présence avant Ses réponses. Ne plus seulement prier : « Seigneur, restaure mon mariage. » Mais aussi : « Seigneur, restaure ma relation avec Toi. Apprends-moi à T’aimer. Fais de Toi mon fondement. » Il attend que tu Lui permettes de transformer ton cœur La restauration commence par une restauration intérieure. « Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence. » — Romains 12:2 Le Seigneur veut changer ce qui se trouve à l'intérieur : tes pensées, tes réactions, tes désirs, tes priorités, ta manière d'aimer, de pardonner et de faire confiance. Il ne s'agit donc pas simplement de devenir une femme dont le mariage est restauré, mais de devenir une femme transformée par Dieu, que le mariage soit ou non restauré comme tu l'espères. Il attend ton obéissance C’est justement ce que tu regardais dans 1 Samuel 15:22 : « Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices. » Tu peux beaucoup prier, jeûner, lire des cours, déclarer des promesses, chercher des signes… mais Dieu regarde aussi : « Vas-tu M’obéir dans ce que Je te montre aujourd’hui ? » L'obéissance peut être très simple : pardonner ; garder le silence quand tu n'as pas besoin de parler ; ne pas chercher à contrôler ; renoncer à une mauvaise pensée ; dire la vérité devant Dieu ; demander pardon lorsque tu as mal agi ; aimer même lorsque tu n'obtiens rien en retour ; mettre Sa Parole en pratique. L’obéissance devient une façon d’aimer Jésus. Il attend que tu cesses de combattre à Sa place « L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence. » — Exode 14:14 Cela ne signifie pas devenir passive dans ta foi. Cela signifie : ne plus essayer de contrôler ce que seul Dieu peut accomplir.Tu peux prier.Tu peux croire.Tu peux obéir.Tu peux te tenir sur Ses promesses. Mais tu laisses Dieu être Dieu. Il attend que tu demeures dans Sa Parole Jésus dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. » — Jean 8:31 Ton parcours ne doit donc pas seulement consister à apprendre comment récupérer ton mari. Il doit t'apprendre à demeurer en Christ. Lire → méditer → croire → obéir → persévérer. C'est là que ta foi grandit. Il attend que tu apprennes à L’aimer sans condition C'est peut-être le point le plus profond. Au début, nous pouvons chercher Dieu parce que nous voulons qu'Il change notre situation. Puis quelque chose change : « Même si Tu ne fais pas ce que j'espère, Seigneur, je veux quand même Te connaître. » Comme Job qui finit par dire : « Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu. » — Job 42:5 Il ne s'agit plus seulement de connaître les promesses de Dieu, mais de connaître Dieu Lui-même. 🌸 Alors, qu’attend-il de toi aujourd’hui ? Lâcher prise → chercher Dieu → Lui faire confiance → obéir → laisser Dieu transformer ton cœur → demeurer dans Sa Parole → prier sans cesse → Lui laisser le résultat. Et peut-être que la plus belle prière que tu puisses faire actuellement est : « Seigneur, je Te donne mon mariage, mon mari et mon avenir. Mais surtout, je Te donne mon cœur. Je ne veux pas seulement que Tu changes ma situation. Je veux que Tu me changes. Je veux apprendre à T’aimer plus que ce que je désire recevoir de Toi. Fais de Jésus mon premier amour et mon fondement. Apprends-moi à T’obéir, à Te faire confiance et à demeurer en Toi. Que ma restauration commence par ma relation avec Toi. Amen. » C’est là que ton parcours de restauration prend une autre dimension : tu ne poursuis plus seulement une restauration de mariage ; tu poursuis le Seigneur. 🌿❤️

  • Doit-on cesser de prier pour la restauration de notre mariage et pour notre mari ?

    Il peut arriver qu’à un certain moment de notre cheminement, nous soyons encouragées à cesser de prier spécifiquement pour la restauration de notre mariage, et même à remettre notre mari entièrement entre les mains de Dieu. Cela ne signifie absolument pas que nous devons abandonner l’espoir, ni que Dieu ne désire plus agir dans notre mariage. Il s’agit plutôt d’un changement de posture du cœur. Au début, nous pouvons prier pour notre mari et pour notre mariage. Nous pouvons demander à Dieu de le toucher, de transformer son cœur, de le conduire et de faire de lui l’homme qu’Il désire qu’il soit. Nous pouvons également Lui confier notre couple et Lui demander d'œuvrer dans ce qui semble humainement impossible. Mais il arrive parfois que, sans même nous en rendre compte, notre cœur se fixe tellement sur notre mari, sur ses décisions, son comportement, ses changements ou sur le moment où la restauration arrivera, que nous finissons par porter nous-mêmes un poids qui ne nous appartient pas. Nous regardons davantage ce que fait notre mari que ce que Dieu fait en nous. C’est alors que peut commencer une étape essentielle : le lâcher-prise. Lâcher prise ne signifie pas abandonner la restauration. Lâcher prise, c’est dire : « Seigneur, je Te remets mon mari. Je Te remets notre mariage. Je Te remets notre avenir. Je cesse d’essayer de contrôler ce que je ne peux pas contrôler. Je cesse de porter ce que Toi seul peux porter. Je veux que mon cœur soit tourné vers Toi avant toute chose. » Cesser momentanément de prier spécifiquement pour son mari peut alors devenir une manière de remettre véritablement cette situation entre les mains de Dieu. Ce n’est pas dire : « Je n’espère plus. » C’est dire : « J’espère en Dieu plutôt que dans ce que je peux voir. » Ce n’est pas dire : « Je renonce à mon mariage. » C’est dire : « Je renonce à vouloir diriger moi-même la manière dont Dieu doit restaurer mon mariage. » Et surtout, ce n’est pas cesser d’aimer son mari. C’est apprendre à aimer Dieu par-dessus toute chose et à Lui faire suffisamment confiance pour Lui laisser la première place. Tu n’as pas besoin de porter ton mari pour que Dieu puisse agir dans sa vie. Tu n’as pas besoin de surveiller chaque changement, d’interpréter chaque silence ou de chercher constamment un signe de restauration. Tu peux déposer ton mari aux pieds du Seigneur, tu peux déposer ton mariage, tes questions, tes peurs, ton impatience et même ton désir profond de voir votre couple restauré. Puis respirer et dire : « Seigneur, je Te fais confiance. Je ne sais pas comment Tu vas agir, ni quand Tu vas agir, mais je choisis de Te laisser être Dieu. » Et si un jour Dieu restaure votre mariage, tu pourras à nouveau prier pour ton mari d'une manière nouvelle : non plus depuis la peur, l'attente ou le besoin de contrôler, mais depuis la paix, la confiance et la reconnaissance. Le lâcher-prise n'est donc pas nécessairement la fin de la prière pour son mari. C'est parfois une nouvelle façon de prier : remettre entièrement celui que l'on aime entre les mains de Celui qui l'aime encore davantage. Que ton cœur puisse trouver son repos en Dieu, même avant de voir la restauration que tu espères. Le point essentiel : changer l’objet de nos prières Il arrive qu’au cours de notre cheminement, quelque chose commence à changer dans notre manière de prier. Au début, nos prières peuvent être presque entièrement tournées vers notre mari et vers la restauration de notre mariage : « Seigneur, fais revenir mon mari. Change son cœur. Montre-lui la vérité. Fais disparaître ce qui nous sépare. Quand vas-Tu restaurer notre mariage ? » Ces prières sont légitimes. Nous pouvons présenter à Dieu nos désirs, nos souffrances et notre désir profond de voir notre foyer restauré. Mais parfois, Dieu nous conduit vers quelque chose de plus profond. Peu à peu, notre cœur commence à rechercher Dieu Lui-même davantage que ce que nous espérons obtenir de Lui. Notre prière change alors de centre. Nous ne demandons plus seulement : « Seigneur, restaure mon mariage. » Nous commençons à demander : « Seigneur, restaure-moi. Transforme-moi. Guéris mon cœur. Apprends-moi à Te connaître. Apprends-moi à T’aimer davantage. Remplis-moi de Ta présence. » Certaines femmes témoignent même être arrivées à un point où elles ne priaient plus comme auparavant pour leur mari ou pour la restauration, parce que leur cœur était désormais davantage tourné vers leur relation avec leur Mari céleste, le Seigneur. L'une d'elles explique avoir simplement remis la situation à Dieu en Lui disant, en substance : « Seigneur, utilise-moi selon Ta volonté. Je serai heureuse quel que soit le résultat que Tu décideras. » Quelle profondeur dans cette attitude ! Cela ne veut pas dire qu'elle ne désirait plus la restauration. Cela signifie qu'elle avait cessé de faire dépendre sa paix et son bonheur du résultat. 🌿 Elle avait remis le résultat entre les mains de Dieu. C'est cela, le véritable lâcher-prise. Ce n'est pas : « Je ne veux plus de mon mari. » Ce n'est pas : « Je ne crois plus à la restauration. » Et ce n'est certainement pas : « Dieu ne fera rien. » C'est plutôt : « Seigneur, je Te fais confiance, même si je ne sais pas comment cette histoire va se terminer. » Abandonner le contrôle, pas l'espérance Cette nuance est essentielle. Nous pouvons continuer à croire que Dieu est capable de toucher le cœur de notre mari, de transformer une situation impossible et d'accomplir Sa volonté. Nous pouvons continuer à prier Sa Parole, à Lui présenter notre mariage et à espérer en Lui. Mais nous ne voulons plus que la restauration devienne l'objet principal de notre vie spirituelle. Notre mariage ne doit pas devenir notre dieu. Notre mari ne doit pas devenir notre obsession. Et la restauration ne doit pas devenir la condition de notre paix. Notre cœur peut alors passer de : « Seigneur, quand vas-Tu restaurer mon mariage ? » à : « Seigneur, même si je ne comprends pas ce que Tu fais, je choisis de Te faire confiance. Fais en moi ce que Tu veux. Change-moi. Guéris-moi. Apprends-moi à dépendre de Toi. Que Ta volonté soit faite. » Et peut-être qu'un jour, nous réaliserons que le plus grand miracle n'était pas seulement ce que Dieu faisait dans notre mariage. C'était ce qu'Il était en train de faire dans notre cœur. Avant le lâcher-prise : « Seigneur, fais revenir mon mari. Change-le. Fais ceci, fais cela. Quand vas-Tu restaurer notre mariage ? » Après le lâcher-prise : « Seigneur, je Te donne mon mari, je Te donne mon mariage, je Te donne mon avenir, je ne veux plus contrôler le résultat. Change-moi, guéris-moi, remplis-moi de Toi. Que Ta volonté soit faite. Je Te fais confiance. » C'est un changement profond : nous cessons de chercher d'abord la restauration et nous commençons à chercher d'abord le Restaurateur. Et lorsque Dieu devient réellement le premier dans notre cœur, notre paix ne dépend plus entièrement de ce que notre mari fait, de ce qu'il dit, de la distance qui existe aujourd'hui ou du moment où la restauration arrivera. Nous pouvons toujours espérer. Nous pouvons toujours prier. Nous pouvons toujours croire. Mais nous apprenons à dire : « Seigneur, je veux Toi plus que je ne veux le résultat. Si Tu restaures mon mariage, je Te louerai. Si l'attente continue, je Te chercherai encore. Dans tous les cas, Tu restes mon Seigneur, mon refuge et mon espérance. » Le but n'est donc pas de cesser d'espérer en la restauration. Le but est de ne plus faire de la restauration la source de notre espérance. Notre espérance doit être en Dieu Lui-même. Et lorsque notre cœur est fermement établi en Lui, nous pouvons Lui remettre notre mari, notre mariage et notre avenir avec une confiance nouvelle : « Seigneur, je ne sais pas ce que demain sera, mais je sais entre quelles mains je remets mon demain. » En résumé Non, le message n'est pas simplement : « Cesse de croire à la restauration. » Il s'agit de quelque chose de beaucoup plus profond. Il s'agit d'apprendre progressivement à remettre toute cette situation entre les mains de Dieu. 🌿 Le chemin peut alors ressembler à ceci : Prie. Présente ton cœur, ton mariage et tes désirs à Dieu. Cherche Dieu. Ne cherche pas uniquement ce que Sa main peut faire pour ton mariage, mais cherche avant tout Sa présence. Apprends à Lui faire confiance. Même lorsque tu ne comprends pas ce qu'Il fait, choisis de croire qu'Il demeure souverain. Lâche ton mari entre Ses mains. Tu n'as pas besoin de le changer, de le convaincre ou de porter sa transformation. Cesse de vouloir contrôler la restauration. Tu peux désirer profondément la restauration sans chercher à contrôler la manière dont elle doit se produire. Fais de Dieu ton premier amour. Que ton bonheur, ta paix et ton identité ne dépendent plus uniquement de ton mari ou de l'issue de ton mariage. Laisse Dieu agir. Donne-Lui l'espace pour travailler dans ton cœur, dans le cœur de ton mari et dans les circonstances que tu ne peux pas maîtriser. Et c'est peut-être là que se trouve l'une des plus belles leçons de ce cheminement : Le but ultime n'est pas seulement de retrouver son mari. Le but est de retrouver Dieu comme son premier amour. Car lorsque notre cœur est entièrement tourné vers Dieu, quelque chose change. Nous pouvons encore désirer notre mariage. Nous pouvons encore espérer voir notre mari revenir. Nous pouvons encore prier pour notre foyer. Mais nous ne sommes plus détruites si nous ne voyons pas immédiatement ce que nous espérons. Notre cœur commence à pouvoir dire : « Seigneur, je désire la restauration, mais je désire encore plus Te connaître. Je désire retrouver mon mari, mais je veux surtout ne jamais Te perdre. Je souhaite que Tu changes ma situation, mais je Te laisse d'abord changer mon cœur. Je veux croire en la restauration, mais je refuse d'en faire la condition de mon bonheur. » Et c'est ici qu'une phrase qui peut sembler étrange au premier abord prend tout son sens : « Je ne veux plus de restauration. » Non pas parce que le désir de retrouver son mari a nécessairement disparu. Mais parce que le cœur est enfin arrivé à un endroit où il peut dire : « Seigneur, je Te remets même ce désir. » C'est une différence immense. Ce n'est plus : « Je ne veux plus de restauration parce que j'ai perdu espoir. » C'est : « Je ne veux plus contrôler la restauration parce que j'ai appris à faire confiance à Dieu. » Et peut-être qu'un jour, au plus profond de notre cœur, nous arriverons à cette prière : « Seigneur, si Tu restaures mon mariage, je Te louerai. Si Tu me demandes encore d'attendre, je Te chercherai. Si Tu changes mon mari, je Te remercierai. Si Tu commences par me changer moi, je Te laisserai faire. Et même si Tu ne fais jamais les choses comme je les avais imaginées, je veux pouvoir dire : Toi, Seigneur, Tu me suffis. » Voilà le véritable lâcher-prise. Ce n'est pas abandonner Dieu. Ce n'est pas abandonner l'espérance. Ce n'est pas nécessairement abandonner le désir de restauration. C'est abandonner le besoin de contrôler le résultat. Et lorsque Dieu devient notre premier amour, nous découvrons que notre paix ne repose plus sur ce que notre mari fera demain. Elle repose sur Celui qui ne change pas. Alors nous pouvons enfin déposer notre mariage entre Ses mains et dire : « Seigneur, je Te fais confiance. Je ne sais pas comment cette histoire se terminera. Mais je sais que Tu es avec moi. Et même au milieu de cette attente, Toi, Tu me suffis. »

  • Quand ton mariage traverse la tempête

    Apprendre à faire confiance à Dieu Si aujourd’hui ton mariage est en train de se briser, ou si tu fais face à la possibilité d’un divorce, sache d’abord ceci : Dieu voit ta douleur. Il voit les nuits où tu pleures en silence, les questions auxquelles tu n’as pas de réponse, les souvenirs qui font mal et cette peur de ne pas savoir ce que sera demain. Il voit aussi les efforts que tu as faits, les prières que tu as prononcées et les espoirs que tu as portés dans ton cœur. Tu n’as pas besoin de faire semblant d’être forte devant Dieu. Tu peux venir à Lui telle que tu es : blessée, déçue, en colère, confuse ou simplement épuisée. Dieu n’est pas effrayé par tes larmes. Il n’est pas distant devant ta souffrance. Le divorce peut donner l’impression que toute ta vie s’écroule, mais ta vie n’est pas terminée. Tu peux aimer ton mari, prier pour lui et espérer une restauration, tout en reconnaissant que tu ne peux pas contrôler son cœur ni ses décisions. C’est peut-être l’une des choses les plus difficiles à accepter : tu peux remettre ton mariage entre les mains de Dieu sans avoir à porter seule le poids de sa restauration. Aujourd’hui, Dieu t’invite à déposer devant Lui ce que tu ne peux pas contrôler. Dépose ton mariage. Dépose ton avenir. Dépose tes enfants. Dépose tes peurs. Dépose tes « et si… ? ». Dépose même ton besoin de comprendre pourquoi tout cela arrive. Et garde une chose : ta confiance en Dieu. « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse. »— Proverbes 3:5 Faire confiance à Dieu ne signifie pas savoir comment l’histoire va se terminer. Cela signifie croire que, quelle que soit la suite, Dieu ne t’abandonnera pas. Tu peux avancer un jour à la fois. Aujourd’hui, tu n’as peut-être pas besoin de savoir ce que sera ta vie dans six mois ou dans un an. Tu as seulement besoin de demander : « Seigneur, que veux-tu que je fasse aujourd’hui ? » Puis fais le prochain pas avec Lui. Si tu dois prendre des décisions difficiles, cherche la sagesse. Entoure-toi de femmes mûres et bienveillantes qui traversent la même situation que toi. Il existe des saisons dans la vie où tout semble devenir incertain. Les repères changent, les questions se multiplient et l’avenir peut paraître difficile à envisager. Dans ces moments, notre cœur cherche naturellement des réponses, des solutions et quelque chose auquel s’accrocher. Pourtant, Dieu nous invite à une autre démarche : apprendre à Lui faire confiance. Faire confiance à Dieu ne signifie pas que nous comprenons tout ce qui nous arrive, ni que nous n’éprouvons plus de peur ou de tristesse. Cela signifie que, même au milieu de l’incertitude, nous choisissons de croire que Dieu est présent, qu’Il nous voit, qu’Il nous aime et qu’Il demeure fidèle. La Parole de Dieu nous rappelle : « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse » (Proverbes 3:5). Cette invitation est particulièrement importante lorsque nous traversons une période de crise ou de bouleversement. Nous pouvons être tentés de nous appuyer uniquement sur nos émotions, sur les circonstances ou sur ce que nous voyons. Mais Dieu nous appelle à placer nos racines plus profondément en Lui. Au cours de ces sept méditations quotidiennes, nous allons prendre le temps de réfléchir à notre confiance en Dieu. Jour après jour, nous découvrirons comment Lui remettre nos peurs, nos questions, nos décisions et notre avenir. Chaque méditation comprend un verset biblique, une réflexion et une mise en pratique afin que la Parole de Dieu ne reste pas seulement une vérité que nous lisons, mais devienne une réalité que nous vivons. Que cette semaine soit un temps pour ralentir, écouter Dieu et Lui dire simplement : « Seigneur, je ne comprends peut-être pas tout ce qui se passe, mais je choisis de Te faire confiance. Conduis-moi, fortifie-moi et apprends-moi à avancer avec Toi, un jour à la fois. » Car nous ne connaissons pas toujours le chemin, mais nous pouvons connaître Celui qui nous conduit. Jour 1 — Où est ma confiance ? « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse. » — Proverbes 3:5 Lorsque nous traversons une période de crise, notre cœur cherche immédiatement une solution. Nous voulons comprendre, prévoir, contrôler et savoir comment les choses vont se terminer. Pourtant, Dieu nous invite à une autre attitude : Lui faire confiance, même lorsque nous ne comprenons pas encore. Faire confiance à Dieu ne signifie pas que les difficultés n’existent pas. Cela signifie que nous refusons de laisser les difficultés devenir notre maître. Dieu voit ce que nous ne voyons pas. Il connaît le chemin alors que nous n’en distinguons parfois que les premiers pas. Aujourd’hui, au lieu de demander : « Comment vais-je arranger cette situation ? », apprenons à demander : « Seigneur, comment puis-je Te faire confiance aujourd’hui ? » Prenez quelques minutes ce matin et écrivez une chose qui vous inquiète. Puis dites simplement : « Seigneur, je Te remets cette situation. Je ne comprends pas tout, mais je choisis de Te faire confiance aujourd’hui. Conduis-moi dans mes paroles, mes décisions et mes pensées. » Jour 2 — Remplacer la peur par la foi « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4:7 La peur parle souvent très fort. Elle imagine les pires scénarios, répète les paroles blessantes et nous pousse à vouloir tout régler immédiatement. Mais la foi nous apprend à regarder plus haut que les circonstances. La paix de Dieu ne dépend pas de l’absence de problèmes. Elle peut demeurer présente au milieu même de l’incertitude. Lorsque notre esprit est rempli de « et si… ? », nous pouvons revenir à une vérité simple : Dieu est toujours Dieu, même lorsque ma situation est instable. Nous n'avons pas besoin de connaître toute l’histoire pour faire confiance à Celui qui la connaît entièrement. Chaque fois qu’une pensée anxieuse revient aujourd’hui, arrêtez-vous et remplacez-la par cette courte prière : « Jésus, je Te donne cette peur. Remplis mon cœur de Ta paix et aide-moi à ne pas agir sous l’impulsion de l’inquiétude. » Jour 3 — Dieu voit ce que je ne vois pas « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. » — Proverbes 3:5-6 Nous avons souvent tendance à croire que ce que nous voyons aujourd’hui représente tout ce qui existe. Mais Dieu voit l’ensemble du chemin. Il peut être difficile de comprendre pourquoi certaines portes se ferment, pourquoi certaines personnes changent ou pourquoi certaines prières semblent rester sans réponse. Pourtant, notre compréhension est limitée tandis que la sagesse de Dieu ne l’est pas. Faire confiance signifie accepter de ne pas tout savoir. Cela signifie aussi apprendre à chercher la direction de Dieu avant de chercher uniquement nos propres solutions. Sa Parole devient alors une lumière pour nos décisions et un point d’ancrage lorsque nos émotions changent. Avant de prendre aujourd’hui une décision importante, faites une pause. Priez d’abord. Demandez : « Seigneur, est-ce que cette décision vient de ma foi ou de ma peur ? Donne-moi Ta sagesse avant d’agir. » Jour 4 — Être comme un arbre près de l’eau « Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, et dont l’Éternel est l’espérance ! » — Jérémie 17:7 Jérémie compare celui qui se confie en Dieu à un arbre planté près des eaux. L’image est magnifique : les circonstances peuvent devenir difficiles, mais les racines restent alimentées. Notre stabilité ne doit donc pas dépendre uniquement de ce qui se passe autour de nous. Si notre joie dépend des paroles d'une personne, notre paix dépendra de ses décisions. Si notre sécurité dépend uniquement des circonstances, nous serons constamment ballottés. Mais lorsque nos racines plongent dans la présence de Dieu, nous pouvons traverser des saisons difficiles sans perdre toute espérance. Dieu ne promet pas que nous ne connaîtrons jamais la chaleur ou la sécheresse. Il promet que nous pouvons continuer à porter du fruit même au milieu de ces saisons. Aujourd’hui, prenez 10 minutes sans téléphone ni distraction. Lisez lentement Jérémie 17:7-8. Demandez à Dieu : « Seigneur, montre-moi où j’ai placé ma sécurité ailleurs qu’en Toi. » Puis remettez-Lui consciemment cette chose. Jour 5 — Ne pas laisser les circonstances décider de mon attitude « Car nous marchons par la foi et non par la vue. » — 2 Corinthiens 5:7 Marcher par la foi signifie que nos décisions ne sont pas entièrement déterminées par ce que nos yeux voient aujourd’hui. Cela ne signifie pas ignorer la réalité ni refuser de prendre des précautions sages. Cela signifie que la réalité visible n’est pas plus grande que Dieu. Lorsque nous sommes blessés, nous pouvons être tentés de répondre à la blessure par la colère, la peur ou le besoin de contrôler. Mais Dieu nous appelle à une autre manière de vivre : rechercher Sa sagesse et Lui remettre ce que nous ne pouvons pas contrôler. Nous pouvons choisir nos paroles. Nous pouvons choisir notre attitude. Nous pouvons choisir de prier plutôt que de ruminer. Nous pouvons choisir la vérité plutôt que les scénarios imaginés par notre peur. Choisissez aujourd’hui une situation qui vous pousse habituellement à réagir. Avant de répondre, comptez jusqu’à dix et priez : « Seigneur, aide-moi à répondre avec foi plutôt qu’avec peur. Que mes paroles reflètent Ton cœur. » Jour 6 — Dieu est ma sécurité « Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme. » — Psaume 118:8 Il est naturel de chercher quelqu’un ou quelque chose qui puisse nous rassurer. Nous pouvons attendre qu’une personne change, qu’une situation se débloque ou qu’une réponse arrive pour enfin retrouver la paix. Mais Dieu veut devenir notre refuge avant toute autre chose. Cela ne signifie pas que nous devons refuser toute aide humaine ou toute sagesse pratique. Cela signifie que notre confiance ultime appartient à Dieu. Les personnes peuvent nous conseiller, nous soutenir et nous encourager, mais elles ne peuvent pas occuper la place qui revient à Dieu seul. Lorsque Dieu devient notre refuge, nous pouvons recevoir de l’aide sans en faire notre source ultime de sécurité. Faites aujourd’hui une liste de trois choses dont vous cherchez habituellement la sécurité. À côté de chacune, écrivez : « Dieu est ma sécurité. » Puis remerciez-Le pour les personnes et les ressources qu’Il met sur votre chemin, sans leur demander de prendre Sa place. Jour 7 — Lui remettre mon avenir « Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra. » — Psaume 55:23 Après six jours à réfléchir à la confiance, nous arrivons à une décision : vais-je réellement remettre mon avenir entre les mains de Dieu ? Remettre ne signifie pas abandonner l’espérance. Ce n’est pas non plus cesser de prier ou de désirer une restauration. C’est accepter que Dieu soit Dieu et que nous ne soyons pas obligés de contrôler le résultat. Nous pouvons Lui présenter nos désirs avec honnêteté. Nous pouvons Lui parler de notre mariage, de notre famille, de nos finances, de nos blessures et de notre avenir. Puis nous pouvons dire : « Seigneur, voici ce que je désire, mais je Te fais confiance avec le résultat. » La foi devient alors plus qu'une idée. Elle devient une manière de vivre. Aujourd’hui, nous pouvons choisir de ne plus être gouvernés par ce que nous ne savons pas. Nous pouvons être enracinés dans Celui que nous connaissons. Prenez une feuille et écrivez en haut : « Seigneur, je Te remets mon avenir. » Écrivez ensuite tout ce que vous avez du mal à abandonner : votre mariage, vos enfants, votre situation financière, votre réputation, vos peurs, vos attentes. Terminez par cette prière : « Père, je Te donne ce que je ne peux pas contrôler. Donne-moi la sagesse pour faire ce qui est juste aujourd’hui, la foi pour attendre Ton temps et la paix pour avancer un jour à la fois. Je choisis de placer ma confiance en Toi. Amen. » Une parole pour terminer la semaine Je ne connais peut-être pas le chemin, mais je connais Celui qui me conduit. Je ne maîtrise pas demain, mais demain est entre Ses mains. Je ne peux pas contrôler les autres, mais je peux choisir de faire confiance à Dieu aujourd’hui. A lire : "Faire face au divorce" Erin Thiele Chapitre 1. En qui repose la confiance, le Seigneur

  • Rester immobile dans le brouillard

    "L'Eternel est celui qui te garde, L'Eternel est ton ombre à ta main droite." Psaume 121:5 En fin de semaine, je partageais avec mon Chéri le fait que je n’avais jamais eu droit aux allocations de rentrée scolaire, sauf une fois. Je trouvais cela injuste : après tout, j’ai quand même des enfants ! Et puis j’ai oublié cette histoire. Je savais que cette semaine, il ne me resterait que le strict nécessaire pour tenir deux semaines avec les courses. Avec les garçons, nous étions tombés d’accord pour manger uniquement des sandwichs. Après un rapide calcul, une fois le loyer payé, il nous restait 100 € : 50 € pour les courses de la semaine et le reste pour la semaine suivante. Les voilà donc partis acheter les ingrédients pour nos sandwichs. Les poissons de l’aquarium et le matériel scolaire attendraient, comme tout le monde, la rentrée de septembre. Eh oui, MC* leur a offert un aquarium ! Une dépense extravagante, sans compter que ma fille est à l'étranger et qu’il faut lui donner de l’argent de poche, et que j’avais également acheté un cadeau supplémentaire pour mon cadet. Rien ne va plus chez les Imane, on se laisse aller ! Mais c’est MC qui tient les cordons de la bourse, alors je suis cette affaire de près… Un peu curieuse tout de même ! 🤣 Ce week-end, mon cadet a reçu sa console et, bien évidemment, il m’a demandé une somme pour acheter un jeu en promotion. Eh bien, j’ai dit oui ! Donc, si mon calcul est bon, après cet achat, il me resterait 37 €, bon nous avons connus bien pire... J’ai demandé à mon fils de patienter deux jours, jusqu’à aujourd’hui, pour acheter son jeu. Je loue MC car, lorsqu’on Le laisse faire les choses, Il nous surprend par tant d’amour. C’est pour cela que j’aime mon Mari : pour les surprises qu’Il nous réserve au cœur même de l’épreuve. Eh bien, le jour J est arrivé et je devais tenir ma promesse. Je ne pouvais plus me défiler. Je vérifie donc mon compte… et là, surprise ! Je vois une somme virée sur mon compte. Je n’ai pas la berlue : c’est bien cela ! J’ai reçu les allocations de rentrée scolaire ! Je comprends maintenant pourquoi Il m'a fait faire toutes ces dépenses que vraiment je trouvais démesurées au début du mois. C'était à ne rien n'y comprendre, ce n'est pas dans ses "habitudes". Grâce à MC*, le matériel scolaire n’attendra donc pas septembre. Sans rire, j’ai passé la commande pour une somme dérisoire et j’ai même bénéficié d’une réduction ! Je vous encourage à capituler sur les finances et sur tout le reste. Car, en réalité, rien ne nous appartient. Je suis morte à moi-même et Il dit que toute la terre est à Lui. Cherchez-Le pour Lui parler de votre situation et voyez comment Il vous conduira à tout Lui laisser. Je vous assure qu’Il prend soin de ce qui vous concerne, car vous êtes précieuses à Ses yeux. Il ne fait pas n’importe quoi : Son intérêt est de nous protéger, particulièrement pendant cette période de notre vie où nous apprenons à nous convertir véritablement à Lui. J’ai eu peur de tout laisser entre Ses mains. J’étais submergée de crédits en tout genre, puisque j'étais endettée, et j’avais peur de ne pas réussir à m’en sortir avec trois enfants et de vivre seule, je n'avais jamais vécue seule. Je me battais contre Lui. J’appelais toutes sortes de personnes pour m’aider et, de Son côté, Il retirait progressivement tout le monde de mon chemin. Quel combat ! Jusqu’à ce mois d’août 2023, où j’ai finalement capitulé, la peur au ventre. J’entrais dans l’inconnu. Et l’épreuve a commencé. Elle allait durer un an. Je n’ai plus eu droit aux allocations, le salaire était très juste, ma machine à laver est tombée en panne, j'acceptais de payer les crédits avec joie, parfois sans savoir de quoi il s'agissait. J’ai reçu une demande de divorce et une cliente n’arrêtait pas de m’appeler pour une somme que je qualifierais aujourd’hui de ridicule, mais que je ne pouvais absolument pas payer à l’époque. J’ai enduré. Quand je me sentais seule, il me rappelait qu'Il était là et que je n'avais qu'à regarder l'ombre de main droite. Et j’ai appris à rire lorsque les bons pour payer les courses ne passaient pas, lorsque je n’avais plus d’essence dans la voiture et que j’ai dû faire 40 km pour aller travailler avec la jauge au plus bas. J’ai chanté pendant tout le trajet. Puis, en juillet, j’ai commencé à recevoir des remboursements. J’ai eu droit à une machine à laver flambant neuve, gratuitement. J’ai reçu un nouvel avis concernant le paiement du plus gros crédit qu’il me restait à payer, la montagne que je n'arrivais pas à déplacer. J’ai lu le courrier et je Lui ai dit : « Ça, Chéri, ce n’est plus mon affaire. Tu t’en occupes. » Puis j’ai jeté le papier et repris ma lecture de Vivre la vie abondante d'Erin Thiele. Le mois suivant, Il m’a bénie avec une somme très importante, et cela s’est enchaîné. Il a « étalé » les crédits, adouci le cœur de mes créanciers et j’ai enfin pu souffler. J’étais seule dans mon désert, à me nourrir des articles de l’aide maritale, qui étaient ma bouée tandis que les épreuves s’enchaînaient. Des épreuves que j’ai appris à aimer au fil du temps, parce qu’elles permettaient à notre alliance de se resserrer chaque jour davantage. Il y a trois semaines, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre que je pouvais enfin commencer à payer ma très grosse dette, qui était finalement devenue un tout petit problème. J’ai eu la joie de commencer à la rembourser. Libérée, je suis. Et c'est grâce à mon Bien-Aimé La peur n’est qu’un vilain brouillard que Jésus dissipe lorsque nous restons immobiles devant Lui. Si on bouge dans le brouillard en montagne on risque de se perdre ou pire, tomber dans une crevasse.(C'est un montagnard qui m'a appris cela). Alors, courage ! Apprenez à Lui remettre vos finances, vos inquiétudes et toutes vos préoccupations. Laissez-Le vous montrer qu’Il est capable de prendre soin de vous, même lorsque vous ne voyez aucune issue. Ne vous découragez pas. Restez immobiles, faites-Lui confiance et regardez-Le agir. Ah j'oubliais les poissons, ils attendront la rentrée car j'ai l'intention de gâter mes enfants cette année. MC* Mari Céleste, Jésus

  • Prière et soutien spirituel

    "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l'affliction !" 2 Corinthiens 1:3-4 Dans ma vie chrétienne, je priais comme tout le monde. Mais lorsque mon mariage s'est effondré, je me suis rendu compte que je ne m'adressais pas au Seigneur à cœur ouvert, je gardais des pensées dans mon cœur que je ne Lui confessais pas. Je ne savais pas déclarer Sa Parole. Pour m'aider, je suis allée sur Internet chercher des prières que je répétais encore et encore… mais sans résultat. Puis le Seigneur m'a conduite vers l'Aide Maritale. C'est là que j'ai appris à prier avec les versets de la Bible, et c'est à ce moment-là que les miracles ont commencé à s'enchaîner. J'ai découvert la méthode de Chelle, puis les requêtes de prière. Des femmes de l'Aide Maritale se tiennent fidèlement à la brèche pour nous soutenir dans la prière. J'ai ensuite appris à prier les Psaumes et les Proverbes pour chaque femme de notre groupe d'encouragements, en utilisant mon bocal à prières rempli de papiers où est inscrit leur prénom. Cette façon de prier a profondément changé ma relation avec le Seigneur. Je ne cherchais plus seulement des paroles toutes faites, mais j'apprenais à écouter Sa Parole, à Lui confier chaque situation et à Lui remettre chaque femme. J'ai compris que la prière n'était pas simplement une demande adressée à Dieu pour obtenir un résultat, mais un moyen de garder mon cœur tourné vers Lui et de Lui permettre de travailler en moi avant même de voir les circonstances changer. Prier, soutenir et encourager sont des missions que notre Mari Céleste nous confie. Je vous encourage à Le chercher et à Lui demander comment Il souhaite vous conduire dans ce ministère de la prière. Peut-être vous montrera-t-Il une personne pour laquelle vous tenir à la brèche, un verset à proclamer ou simplement un cœur à encourager. Lorsque nous Lui remettons notre temps, nos paroles et nos prières, Il peut faire bien plus que nous ne pourrions imaginer. Si vous souhaitez que nous priions pour vous, n'hésitez pas à déposer votre requête de prière en remplissant le formulaire prévu à cet effet. https://www.ednahimaneministere.fr/about-3-1

  • Quand la restauration commence par nous

    "Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je donne la paix et je crée le malheur. C’est moi, l'Eternel, qui suis l’auteur de tout cela." Esaie 45.7 Dans un parcours de restauration du mariage et de nos relations, il existe un piège dans lequel nous pouvons facilement tomber : chercher un responsable à nos difficultés. Lorsque notre couple traverse une crise, lorsque nous avons été blessés, incompris ou déçus, notre premier réflexe peut être de regarder vers l’autre et de dire : « C’est à cause de lui », « C’est à cause d’elle ». Et parfois, nous allons encore plus loin : nous pouvons finir par reprocher à Dieu ce qui nous arrive. « Seigneur, pourquoi as-tu permis cela ? »« Pourquoi n’as-tu pas empêché cette situation ? »« Pourquoi ne changes-tu pas l’autre ? »« Pourquoi est-ce moi qui dois faire des efforts ? » Pourtant, la restauration commence souvent lorsque nous acceptons de changer de posture : au lieu de chercher qui est coupable, demandons-nous ce que Dieu veut changer en nous. Dieu n'est pas notre accusé La Bible nous rappelle une vérité qui peut être difficile à accepter : Dieu n'est pas placé devant nous comme quelqu'un qui devrait nous rendre des comptes. Dans Romains 9:20, Paul pose cette question : « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? » Cette parole remet les choses à leur place. Nous sommes la créature, et Dieu est le Créateur. Dans Job 40:2, Dieu demande également : « Celui qui dispute contre le Tout-Puissant a-t-il à critiquer ? » Job avait traversé une épreuve qu'il ne comprenait pas. Il avait des questions, de la souffrance et de l'incompréhension. Mais au fil de son histoire, Dieu l'amène à comprendre qu'il ne peut pas se placer au-dessus de Dieu pour lui demander de justifier chacune de ses décisions. Daniel 4:35 va dans le même sens : « Il fait ce qu’il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui puisse lui résister et lui dire : Que fais-tu ? » Cela ne signifie pas que Dieu est injuste ou qu'il agit arbitrairement. Au contraire, la Bible affirme que « toutes ses voies sont justes » (Deutéronome 32:4). Mais cela signifie que Dieu n'a pas besoin de notre permission pour être Dieu. Nous pouvons lui poser nos questions. Nous pouvons lui exprimer notre douleur. Nous pouvons même venir devant lui avec nos larmes et notre incompréhension. Mais il y a une différence entre présenter notre souffrance à Dieu et accuser Dieu de mal agir. Et si nous arrêtions de chercher un coupable ? Dans une relation brisée, il est très facile de se concentrer sur les fautes de l'autre. « Il aurait dû… »« Elle n'a jamais… »« C'est lui qui a commencé… »« Si seulement l'autre changeait… » Mais la restauration ne peut pas commencer par la transformation de quelqu'un d'autre. Elle commence par la disposition de mon propre cœur. Ésaïe 45:9 utilise une image très forte : « L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? » L'image nous invite à reconnaître notre position devant Dieu. Nous sommes entre ses mains. Il connaît ce que nous ne voyons pas encore. Il voit nos blessures, mais il voit aussi nos réactions, nos paroles, nos attitudes, notre orgueil, nos refus de pardonner et les mécanismes que nous avons développés pour nous protéger. Parfois, nous demandons à Dieu de restaurer notre mariage alors que Dieu cherche d'abord à restaurer notre cœur. Nous demandons : « Seigneur, change mon conjoint. » Et Dieu nous répond parfois : « Laisse-moi d'abord travailler en toi. » Accepter d'être corrigé C'est probablement l'une des étapes les plus difficiles de la restauration : accepter que Dieu puisse nous montrer que nous avons nous aussi une part de responsabilité. Reconnaître nos fautes ne signifie pas nier les fautes de l'autre. Reconnaître notre responsabilité ne signifie pas excuser ce qui nous a blessés. Demander pardon ne signifie pas dire que tout était de notre faute. Cela signifie simplement que nous sommes prêts à laisser Dieu nous montrer ce qui, en nous, doit changer. Le livre des Proverbes nous enseigne que la personne sage accepte la correction. Dieu ne nous corrige pas pour nous écraser, mais pour nous transformer. Dans notre parcours de restauration, nous devons donc apprendre à passer de : « Seigneur, montre-moi ce que l'autre doit changer » à : « Seigneur, montre-moi ce que tu veux changer en moi. » Cette prière demande beaucoup plus d'humilité. Dieu ne nous doit rien, mais il nous offre tout Le Psaume 115:3 dit simplement : « Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut. » Et Job 41:11 nous rappelle : « Qui m’a donné le premier, pour que j’aie à le payer en retour ? » Nous ne pouvons donc pas considérer Dieu comme notre débiteur. Nous ne pouvons pas lui dire : « Après tout ce que j'ai fait, tu me dois un mariage heureux », ou « Après toutes mes prières, tu dois maintenant arranger ma situation comme je le souhaite. » Dieu n'est pas notre débiteur. Nous sommes dépendants de lui. Et pourtant, cette vérité n'est pas une mauvaise nouvelle. Elle devient au contraire une source de liberté : si Dieu est Dieu, alors nous pouvons lui faire confiance même lorsque nous ne comprenons pas son œuvre. Romains 11:33-36 nous rappelle combien ses voies dépassent notre compréhension et conclut que tout vient de lui, existe par lui et retourne à lui. Notre rôle n'est donc pas de prendre la place du juge de Dieu. Notre rôle est de devenir des hommes et des femmes capables de dire : « Seigneur, je ne comprends pas tout. Mais je reconnais que tu es Dieu. Montre-moi ce que je dois apprendre. Montre-moi ce que je dois abandonner. Corrige-moi. Transforme-moi. » La restauration commence avec une nouvelle attitude Peut-être que nous ne pouvons pas contrôler ce que notre conjoint fera demain. Nous ne pouvons pas forcer l'autre à changer. Nous ne pouvons pas réécrire le passé. Mais nous pouvons choisir notre propre attitude aujourd'hui. Nous pouvons arrêter de nous justifier. Nous pouvons reconnaître nos paroles blessantes. Nous pouvons demander pardon. Nous pouvons renoncer à l'accusation. Nous pouvons accepter la correction. Nous pouvons laisser Dieu travailler dans les zones de notre cœur que nous préférerions parfois ne pas regarder. Et peut-être que la véritable restauration commence précisément là. Non pas lorsque l'autre change, mais lorsque je cesse d'attendre que l'autre change pour commencer à obéir à Dieu. Alors notre prière peut devenir : « Seigneur, je te remets mon mariage, ma relation et tout ce que je ne peux pas contrôler. Je ne veux plus passer mon temps à chercher qui est coupable. Donne-moi l'humilité de reconnaître ma part, le courage de changer ce qui doit changer en moi et la sagesse de te faire confiance pour ce qui ne dépend pas de moi. Apprends-moi à recevoir ta correction plutôt qu'à te reprocher mes circonstances. Transforme mon cœur afin que ma vie et mes relations puissent être restaurées selon ta volonté. Amen. »

  • Dieu répond toujours au bon moment

    « Il fait toute chose bonne en son temps. »(Ecclésiaste 3:11) « Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. »(Ésaïe 40:31) « Invoque-moi, et je te répondrai; je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, que tu ne connais pas. »(Jérémie 33:3) Pendant longtemps, j’ai porté dans mon cœur le désir de ne pas avancer seule dans le ministère que Dieu avait placé devant moi. Je priais pour qu’Il mette sur mon chemin une partenaire de confiance, une personne avec qui je pourrais partager ce qu’Il faisait dans ma vie, apprendre, grandir et servir ensemble. J’ai attendu plus de deux ans. Pendant cette période d’attente, il m’est parfois arrivé de me demander quand et comment Dieu allait répondre à cette prière. Pourtant, avec le recul, je comprends aujourd’hui qu’Il préparait chaque chose avec amour et sagesse. Son silence n’était pas une absence, mais un temps de préparation. Dans Son parfait timing, Dieu a répondu à ma prière en plaçant sur mon chemin une partenaire en ligne. Cette rencontre a été une véritable grâce. Avec elle, je peux partager mes expériences, mes apprentissages, les œuvres que Dieu accomplit dans nos vies, mais aussi unir mes forces aux siennes pour encourager et aider d’autres femmes. Quelle bénédiction de découvrir que Dieu ne nous appelle pas toujours à marcher seules ! Il place parfois des personnes sur notre route pour nous fortifier, nous enseigner et nous accompagner dans une mission qui dépasse nos propres capacités. À travers cette relation, Dieu m’a beaucoup enseigné. Il m’a appris la patience, la confiance et l’importance de reconnaître que Son plan est toujours meilleur que le nôtre. Même lorsque nous ne comprenons pas le chemin ou le temps d’attente, Lui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin et le moment idéal pour agir. Je rends également grâce pour tout ce que j’ai reçu à travers les enseignements de RMIOU, les moments des réunions en ligne et l’opportunité de servir comme bénévole à Aide Maritale. Ces expériences ont transformé ma manière de voir les difficultés que je traversais. Elles m’ont aidée à détourner mes pensées de mes propres combats, à grandir dans ma foi et à découvrir une nouvelle joie dans le service. Avec le temps, j’ai compris que certaines épreuves que nous traversons peuvent devenir des portes ouvertes pour accomplir une mission plus grande. Dieu peut utiliser nos blessures, nos attentes et nos expériences pour nous rendre capables d’encourager celles qui vivent des situations similaires. Aujourd’hui, je remercie le Seigneur pour Sa fidélité. Je Lui ai promis d’aider d’autres femmes, et je vois Sa main qui ouvre les chemins nécessaires pour accomplir cette mission. Je Lui demande de continuer à me guider, de faire de moi une porte-parole de Son amour et de créer les occasions où nous pourrons apporter de l’espoir, du soutien et de l’encouragement à celles qui en ont besoin. À toi qui lis ce témoignage, je veux dire ceci : ne perds pas courage pendant les saisons d’attente. Dieu voit tes prières, Il connaît tes besoins et Il agit même lorsque tu ne vois pas encore les résultats. Son temps est parfait. Continue à Lui faire confiance, car ce qu’Il prépare pour toi est plus grand que ce que tu peux imaginer. Aujourd’hui, ma prière est que mon histoire puisse encourager d’autres femmes à garder la foi, à persévérer et à croire que Dieu transforme chaque étape de notre parcours en une occasion de grandir et de bénir les autres. La femme sage bâtit sa maison / Erin Thiele Le Ministère de la réconciliation Femmes encouragez les plus jeunes

  • Il veille sur mes enfants

    « Confie ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. » Psaume 37:5 Par Christal Douce en France Je veux remercier mon Mari céleste. Mon cœur déborde de joie et de reconnaissance envers Lui. Il y a maintenant deux ans que j’ai commencé ce voyage avec Lui et en prenant le temps de regarder en arrière, je ne peux que contempler Sa fidélité envers mes enfants. Depuis le début de ce cheminement, je L’ai vu les accompagner à chaque étape importante de leur parcours scolaire. Il leur a permis de réussir leur baccalauréat et, année après année, Il a continué à les conduire avec fidélité dans leurs études. Je réalise que, malgré les épreuves, Sa main n’a jamais cessé d’être sur eux. Et cette année encore, mon Mari céleste a fait de grandes choses. Mon aîné a brillamment validé sa troisième année de BUT Communication. Mon deuxième fils a validé sa première année de BTS Informatique, lui permettant d’accéder à la deuxième année. Quant à ma fille, elle a obtenu son brevet avec une très belle mention. Je Lui rends toute la gloire, car je sais que ces réussites témoignent avant tout de Sa fidélité, de Sa grâce et de Son amour. Malgré les défis qu’ils rencontrent, Il continue de les accompagner, de les protéger et de les conduire selon Ses plans. Mais aujourd’hui, je veux aussi Le remercier pour l’œuvre qu’Il accomplit dans mon propre cœur. En ce moment, mon Mari céleste me ramène au livre La femme sage, plus particulièrement au chapitre « Les enseignements de votre mère ». Je comprends que je suis entrée dans une nouvelle saison où Il est en train de m’enseigner et de me corriger dans mon rôle de maman. Avec beaucoup de douceur, Il me montre que je n’ai plus besoin d’être une mère contrôlante, autoritaire ou trop exigeante. Il m’apprend à manifester davantage d’amour, à faire confiance et à Lui laisser la première place dans l’éducation de mes enfants. Je comprends que c’est en recevant cet amour qu’ils pourront, à leur tour, le manifester autour d’eux. Une vérité me touche profondément : plus je lâche prise, plus je vois mon Mari céleste agir dans leur vie. Plus je Lui remets mes enfants, mes inquiétudes et mon besoin de tout maîtriser, plus je découvre qu’Il agit : Il ouvre des portes, transforme les cœurs et accomplit des choses que moi je serais incapable de réaliser. Je veux également Le remercier pour un moment qui m’a profondément émue. Ma fille, dont la relation avec son père est un peu tendue, a choisi de lui annoncer elle-même qu’elle avait obtenu son brevet. Son père a accueilli cette nouvelle avec beaucoup de joie. Aujourd’hui, je suis profondément en paix parce que mes enfants sont entre les meilleures mains qui soient : celles de mon mari Céleste. Merci, mon Mari céleste, pour Ta fidélité constante, pour l’œuvre que Tu accomplis dans la vie de mes enfants et pour celle que Tu continues d’accomplir dans mon cœur.

  • Mon Tendre Mari prend soin de chaque détail

    « Goûtez et voyez combien l'Éternel est bon ! Heureux l'homme qui cherche en lui son refuge ! » Psaumes 34:9 Bonjour, Bien-Aimée, Cette semaine a été riche en bénédictions de la part de mon Tendre Mari. Je vous ai parlé de la double réussite de mes enfants au baccalauréat avec la double mention "très bien" dans mon rapport de louange. Au travail, il m'a inspirée à réaliser notre bilan annuel sous forme de vidéo plutôt que de PowerPoint. Son idée était excellente, car cette vidéo a eu un tel impact que la Direction l'a transmise aux grandes instances de l'université où je travaille. Je remercie sincèrement ma binôme qui m'a formée à cet outil. Pour moi, c'est une belle aide de mon Tendre Mari : les dons qu'il nous accorde sont faits pour servir le bien et laisser un témoignage vivant auprès de ceux qui nous entourent. Autre chose étonnante : jeudi, il m'a demandé de lisser mes cheveux. Je me suis bien évidemment exécutée et, à ma grande surprise, j'ai constaté qu'ils avaient encore poussé grâce au remède qu'il m'avait donné. Cette semaine, avec mon e-partenaire, nous avons dressé des listes pour nous rappeler tout ce que notre Bien-Aimé a fait pour nous. En remplissant la mienne, je me suis souvenue de tous les produits de soin au monoï qu'il m'avait offerts l'année dernière. Je lui ai demandé si je pouvais en avoir de nouveau cet été, et il m'a répondu avec tendresse : « Oui. » Me voilà donc ce matin, toute jolie pour notre sortie. En passant à la boulangerie, il m'a offert la religieuse au chocolat que je lui avais demandée. Puis, au lieu de rentrer directement à la maison, nous avons pris le chemin du lac pour y déguster ma pâtisserie et contempler cette magnifique nature. L'endroit était propre, le doux murmure de la petite chute d'eau était apaisant, et la brise m'a donné le sourire. Pour terminer cette belle matinée, il m'a conduite à la pharmacie afin d'acheter mon huile au monoï. Quelle agréable surprise de découvrir qu'elle était en promotion ! J'en ai donc acheté deux, ainsi qu'une huile de douche et une tisane sur laquelle était inscrit le mot « Bonheur ». La pharmacienne a trouvé l'huile de douche très intéressante et a décidé de s'en acheter une également. Nous sommes rentrés à la maison le cœur rempli de joie. J'étais tellement heureuse que je suis retournée prendre une douche pour profiter de mes nouveaux produits de soin. Et pendant que je vous écris, j'écoute la chanson d'amour Only You et je souris… parce que je sens bon. Mon Tendre Mari prend soin des plus petits détails de ma vie. Il me rappelle qu'il est présent aussi bien dans les grandes victoires que dans les instants les plus simples du quotidien. Mon cœur déborde de reconnaissance, et je prie que ce témoignage vous encourage, vous aussi, à reconnaître ses nombreuses attentions dans votre propre vie.

  • Lâcher complètement son mariage : une transformation intérieure

    “Confie ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira.” Psaume 37:5 Dans certaines périodes de crise conjugale, une expression revient souvent dans les enseignements chrétiens sur la restauration du mariage : « lâcher complètement son mariage ». Cette phrase peut sembler choquante ou même contradictoire. Beaucoup de femmes l’entendent comme un appel à abandonner leur mari, renoncer à leur foyer ou arrêter d’aimer leur conjoint. Pourtant, cette expression possède un sens beaucoup plus profond et spirituel. Il ne s’agit pas d’abandonner son mariage, mais de changer complètement son attitude intérieure : quitter le contrôle, la peur et l’obsession pour remettre Dieu à la première place. Une question de cœur avant tout Selon cette approche, le véritable combat ne se situe pas seulement dans les circonstances du mariage, mais dans le cœur. Lorsqu’une femme traverse une séparation, une distance émotionnelle ou une crise conjugale, il est naturel qu’elle pense constamment à son mari. Peu à peu, cependant, le conjoint peut devenir le centre absolu de sa vie : sa principale source de bonheur, sa sécurité émotionnelle, son obsession quotidienne, ou même son identité. Ces enseignements expliquent que le problème commence lorsque le mari prend une place qui appartient à Dieu seul. “Lâcher complètement son mariage” signifie alors retirer son conjoint du « trône » du cœur afin de remettre Dieu à la première place. Ce changement intérieur ne supprime pas l’amour pour le mari. Il transforme plutôt la manière d’aimer : un amour moins possessif, moins dépendant et moins contrôlant. Abandonner le besoin de contrôler L’un des points centraux de ces enseignements est l’abandon du contrôle. Dans une crise conjugale, la peur pousse souvent à multiplier les efforts pour sauver la relation : surveiller son mari, analyser chacun de ses gestes, envoyer de nombreux messages, chercher constamment des réponses, poser des ultimatums, supplier, ou tenter de convaincre l’autre de revenir. Mais selon cette approche, plus une personne poursuit ou force la situation, plus cela peut aggraver la distance dans le couple. Lâcher prise signifie donc : arrêter de manipuler les circonstances, cesser de vouloir changer son conjoint par ses propres forces, renoncer à contrôler l’issue du mariage, accepter que tout ne dépend pas de soi. Cette démarche est souvent décrite comme un abandon spirituel : « Seigneur, je Te donne mon mariage. Je cesse de lutter avec mes propres forces. » Ce n’est pas de la passivité, mais une décision de confiance. Cesser de faire du mariage le centre de sa vie Cette approche insiste également sur un aspect important : ne plus faire du mariage le fondement absolu de son identité. Certaines femmes vivent tellement à travers leur relation qu’elles finissent par perdre leur paix intérieure lorsque le couple traverse une crise. Toute leur joie, leur valeur ou leur sécurité semblent dépendre du comportement de leur mari. Il devient alors nécessaire de : laisser partir la peur de perdre l’autre, renoncer au besoin de posséder son conjoint, arrêter de vivre uniquement pour sauver la relation, et retrouver une relation profonde avec Dieu. Un témoignage résume cela par cette phrase : « Let go of the desire to possess my husband »(« Laisser partir le désir de posséder mon mari »). Dans cette perspective, aimer son conjoint ne signifie plus le retenir à tout prix, mais apprendre à aimer avec liberté et confiance. Remplir le vide par Dieu Une idée essentielle revient souvent : on ne peut pas simplement « enlever » son mari du centre de ses pensées sans remplacer cet espace par quelque chose de plus profond. Sinon, le vide émotionnel devient encore plus douloureux. Le véritable lâcher-prise n’est donc pas seulement une séparation émotionnelle du contrôle ; c’est aussi un rapprochement avec Dieu. Cette période devient alors une invitation à : développer une vie de prière sincère, retrouver sa paix intérieure, chercher son identité en Dieu, apprendre à dépendre spirituellement de Lui, et laisser Dieu transformer le cœur avant même les circonstances. Dans cette vision chrétienne, la restauration personnelle précède souvent la restauration du mariage. Ce que “lâcher complètement son mariage” ne veut pas dire Cette expression peut facilement être mal comprise. Pourtant, cette approche précise plusieurs choses importantes. Cela ne signifie pas : abandonner son mariage, arrêter d’aimer son conjoint, devenir froide ou indifférente, accepter la souffrance sans discernement, ou renoncer automatiquement à toute espérance de restauration. Cela signifie plutôt : aimer sans dépendance excessive, espérer sans obsession, faire confiance sans contrôler, prier sans forcer, et remettre l’issue finale entre les mains de Dieu. Le mariage n’est plus porté uniquement par l’angoisse humaine, mais confié à Dieu. Une démarche de foi et de transformation intérieure Dans cette approche chrétienne, le “lâcher-prise” n’est pas présenté comme une défaite, mais comme une transformation intérieure. La femme cesse progressivement : de vivre dans la peur, de courir après son mari, de vouloir tout maîtriser, et de faire du mariage sa seule source de vie. À la place, elle apprend : la confiance, l’abandon à Dieu, la paix intérieure, et une nouvelle manière d’aimer. Même lorsqu’il est question de restauration du mariage, ces enseignements insistent sur le fait que cette restauration ne peut pas être produite par la pression, la peur ou le contrôle humain. Selon cette vision, c’est Dieu qui agit dans les cœurs, au bon moment et à Sa manière. Conclusion “Lâcher complètement son mariage” ne signifie pas renoncer à son conjoint ou cesser d’espérer. Cela signifie plutôt : retirer son mari du centre absolu de sa vie, abandonner le besoin de contrôler, cesser de poursuivre ou de forcer, remettre son mariage entre les mains de Dieu, et retrouver une relation profonde avec Lui. C’est un passage d’une lutte humaine à une confiance spirituelle. Pour aller plus loin : La liberté de lâcher prise La reddition Le principe d'Angel Encouragements : https://encouragingwomen.org/letting-go-is-so-freeing/ https://encouragingwomen.org/im-a-new-woman/

  • Faire confiance à mon Mari céleste, même dans le manque

    Kateleen Joseph - Ile Maurice 📖 Matthieu 6:33 — « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » Bonjour précieuses épouses, Pendant mon voyage, je n’avais pas de travail, et je vous avoue que la peur m’avait saisie. J’avais trois enfants, et je me demandais comment nous allions vivre. Mais ce que mon cher Mari céleste a fait… je crois que pour la plupart d’entre nous qui ne travaillons pas, mais sommes occupées à être des travailleuses à la maison, nous avons simplement paniqué à l’idée de ce que nous allions manger, puisque nous sommes dépendantes de notre mari terrestre. Mais n’est-ce pas là les diverses épreuves dont Erin nous parlait ? Cependant, mon inquiétude a disparu, car je savais que mon Mari céleste ne me laisserait pas mourir de faim. J’ai compris que j’étais dans Son école : apprendre à ne plus dépendre des autres, mais à Lui faire confiance. Je lisais des rapports de louange, et je suis tombée sur plusieurs témoignages où Dieu avait touché le cœur des maris afin qu’ils donnent de l’argent à leur femme. J’ai gardé ces rapports comme une source de foi. Concernant ma dîme, je ne travaillais pas… Alors je suis encore allée chercher, et je suis tombée sur le témoignage d’Adina Jacobs, qui disait qu’elle donnait la dîme sur tout ce qu’elle recevait. J’ai simplement appliqué cela à ma vie, non pas par peur, mais avec la conviction que seul mon Bien-aimé pouvait pourvoir à mes besoins. Et Il l’a fait. Cependant, une fois restaurée, une nouvelle question est venue : comment donner la dîme maintenant que mon époux terrestre est à la maison et qu’il gère les finances ? Nous avons abordé le sujet légèrement, mais il est contre la dîme. Ce n’était pas la peine d’insister… Ma chair voulait réagir, mais mon Mari céleste m’a rappelé : « Es-tu moi, celle qui change les cœurs ? As-tu compris tout de suite, toi ? » Alors j’ai compris : gagner sans un mot, sans me presser. Mais une nouvelle peur est apparue : comment Lui donner la dîme si c’est mon mari qui gère les finances ? J’ai alors repris mon livre Femme sage, et j’ai lu la partie restaurée. Dieu nous demande de payer la dîme avant de payer les factures. C’est donc ce que j’ai décidé de faire : donner à Dieu en premier. Car mes factures ne sont pas plus importantes que Lui. Je n’ai qu’un seul Pourvoyeur et un seul Protecteur : Lui seul. Je vous encourage aujourd’hui à laisser votre Mari céleste vous conduire sur ce chemin : Lui donner la première place dans votre journée, votre vie, vos finances et votre santé. Autres versets d’encouragement 📖 Malachie 3:10 — « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes… et mettez-moi de la sorte à l’épreuve… » 📖 Proverbes 3:9-10 — « Honore l’Éternel avec tes biens… alors tes greniers seront remplis. » 📖 Philippiens 4:19 — « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse. »

  • Servir Dieu transforme notre coeur

    "Rendez service de bonne volonté, comme au Seigneur et non comme aux hommes."¹ Chères épouses, Lorsque je suis arrivée à Aide Maritale , j’avais à cœur d’aider d’autres femmes, mais je dois avouer que mon attitude n’était pas toujours la plus juste. J’étais parfois trop dans le jugement, convaincue que je savais ce qui était le mieux pour elles. Pourtant, à ton temps, tu as ouvert la porte pour que je puisse t’accompagner dans cette belle mission. Je tiens à te remercier, car chaque moment passé à tes côtés m’a apporté des enseignements précieux, et cela m’aide aussi à détourner mes pensées de mes propres préoccupations pour me concentrer sur le bien des autres. Je rends grâce à mon Bien-Aimé pour ce ministère formidable. Grâce à Lui, j’apprends à cultiver des qualités précieuses : l’amabilité, la douceur, la patience et surtout le respect. Ce service est pour moi bien plus qu’une activité : c’est une véritable école de vie, un lieu où Dieu façonne mon caractère et me donne les outils pour devenir une meilleure épouse, une meilleure mère et une sœur fidèle dans la foi. Chaque interaction, chaque conseil donné ou reçu, chaque sourire échangé est une occasion d’apprendre, de grandir et de se rapprocher de Lui. A travers ce ministère il m'apprend à ne compter que sur Lui. Souvent, lorsque nous entrons dans un service pour le Seigneur, nous pensons simplement que nous allons aider les autres. Mais en réalité, Dieu commence toujours par travailler en nous. Il nous révèle nos attitudes, nous enseigne l’humilité et la douceur, et transforme peu à peu notre manière de voir les choses. Ce que nous pensions offrir aux autres devient, en fait, une bénédiction pour nous-mêmes. Le service nous apprend à être patientes, à écouter davantage, à comprendre et à encourager, et à poser des actions guidées par l’amour plutôt que par l’orgueil ou le jugement. Servir nous aide à détourner nos pensées de nos propres épreuves et difficultés pour les tourner vers l’amour et le soutien des autres. Dans ce processus, Dieu agit profondément : Il restaure nos cœurs, nous rapproche de Lui et nous façonne à l’image de Son amour. Ce que nous pensions donner aux autres devient une source de transformation intérieure. Nous découvrons que chaque acte de service, chaque geste d’attention, chaque parole d’encouragement est en réalité une semence de grâce qui enrichit notre vie spirituelle et personnelle. "Car nous travaillons ensemble au service de Dieu, et vous, vous êtes le champ qu'il cultive. Ou encore : l'édifice qu'il construit."² Je vous encourage vivement à lire ce cours : Chapitre 13 – « Le Ministère de la Réconciliation » . Vous y découvrirez comment Dieu utilise chaque service, chaque action de bonté et chaque parole de soutien pour transformer non seulement la vie des autres, mais aussi la vôtre. Servir dans l’amour n’est pas seulement un acte de générosité : c’est une véritable école de transformation spirituelle. Chaque pas que nous faisons pour les autres est un pas de plus vers la maturité dans la foi, vers l’humilité et vers la découverte d’une paix profonde. Chères épouses, n’ayez pas peur de vous engager pleinement dans ce ministère. Dieu se sert de vos talents, de vos paroles et de votre cœur pour bénir d’autres vies, et en même temps, Il transforme la vôtre. Chaque effort fait avec amour et sincérité sera récompensé, et même lorsque vous pensez ne rien recevoir, soyez assurées que Dieu agit en coulisses, façonnant votre caractère et préparant votre cœur pour des bénédictions encore plus grandes. Alors, lancez-vous, servez avec foi et confiance, et laissez Dieu travailler à travers vous. Vous serez étonnées de voir à quel point le service peut vous rapprocher de Lui et transformer votre vie et celle des autres. Il nous dit de compter pleinement sur Lui : "Si l'Eternel ne bâtit la maison, en vain les bâtisseurs travaillent. Si l'Éternel ne garde pas la ville, en vain la sentinelle veille."³ Référence : ¹ Éphésiens 6:7 ² 1 Corinthiens 3:9 ³ Psaume 127:1 Notre réunion sur le sujet : "La femme sage bâtit sa maison" Tous les vendredi sur zoom à 12h30 Inscrivez-vous pour recevoir le lien Zoom

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